La crise sanitaire a-t-elle fondamentalement modifié le comportement des ménages et leur vision de la retraire ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre Le Cercle des Épargnants, dans son baromètre 2021.
Epargne, retraite : que font les Français de leur argent ?IllustrationIstock

Quelles leçons peut-on tirer du sondage "Les Français, l’épargne et la retraite" ? Édité par l’association le Cercle des Épargnants, le baromètre 2021 démontre, comme les précédentes enquêtes, que les Français restent toujours prudents, voire frileux, face aux produits financiers. Ils préfèrent en effet "majoritairement (48%) des placements liquides et disponibles à des placements à plus hauts rendements, mais plus risqués et moins liquides", observe Fabienne Lissak, la responsable communication et marketing.

La constitution de l’épargne dite forcée (ou surépargne) en est la preuve. Selon la banque de France, près de 130 milliards d’euros ont été placés sur des livrets d’épargne de précaution en 2020.

Les meilleurs produits d’épargne selon les Français

L’assurance vie reste aux yeux des Français le meilleur produit d’épargne (34%), juste devant le Livret A (30%) et le PEL (22%). Suivent l’épargne salariale (15%), le plan d’épargne retraite –PER- - 10%) et le PEA (9%).

Si le Livret A et les assurances vie demeurent les placements les plus répandus, les Français s’intéressent de plus en plus aux produits d’épargne retraite.

Principale motivation avancée pour la détention d’un produit d’épargne ? La constitution d’une épargne de précaution, loin devant la préparation de la retraite ou l’assurance contre le risque de dépendance.

Comme l’explique Fabienne Lissak dans un édito publié ce 8 mars, "l’épargne exceptionnelle constituée lors de la crise de la Covid participe pour l’essentiel d’un comportement d’attente lié aux circonstances particulières que nous traversons"."Il en a été de même dans tous les pays soumis au confinement et dont les gouvernements ont pu mettre en place d’importantes mesures de protection. La menace de prélèvements contraints sur cette épargne involontaire se traduira par un report des dépenses et le maintien sur les comptes d’un matelas de précaution destiné à faire face à ces dépenses supplémentaires, tandis qu’un rebond plus modéré de l’activité accroîtra l’anxiété face à la menace du chômage."

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