Malgré de vives contestations, le compteur Linky devrait équiper pas moins de 35 millions de foyers d'ici 2021. Reste à savoir si vous avez ou non la possibilité de le refuser…
AFP

Les pouvoirs publics en ont décidé ainsi. D’ici trois ans, des millions de foyers situés sur le territoire français seront équipés d’un Linky. Ce compteur "intelligent" (disent ses concepteurs) qui permet, techniquement, de mesurer au plus juste votre consommation électrique tout en vous évitant, par la même, d’avoir à attendre toute la journée la venue d’un technicien. Problème : pour au moins trois raisons, ce petit compteur se révèle vivement critiqué.

Entre un montage financier nébuleux qui devrait, à termes, impacter le portefeuille des Français, des données personnelles captées et des suspicions d’émission d’ondes électromagnétiques, Linky n’en finit pas de subir les critiques des communes, de certains politiques et de nombreux particuliers. Lesquels, sceptiques, refusent de se voir imposer chez eux un boitier couleur pomme qui se révélerait potentiellement "dangereux".

D’où cette récente suggestion de Loïc Prud’homme, un député La France Insoumise (LFI) de la troisième circonscription de Gironde qui, le 7 février dernier, avait pris le parti de défendre un amendement selon lequel il conviendrait de demander "un consentement exprès et écrit" pour accepter la pose d’un compteur Linky à son domicile. Echec cuisant, révèle Capital. La proposition ayant largement été rejetée par 61 voix contre, 8 pour, et 10 abstentions.

A lire aussi : Compteur Linky : ce qu’il va réellement vous coûter

Compte tenu des potentiels risques générés par ce compteur signé Enedis (à commencer par le risque d’incendies), les communes comme les particuliers ont donc tendance à freiner des quatre fers pour empêcher la pose de ces petits boitiers.

Reprenez le contrôle de vos crédits, regroupez les ! (contenu sponsorisé)

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la matinale de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.