La réforme du droit à la retraite progressive pourrait entrer en vigueur dès le 1er janvier 2022. Que prévoit-elle, et surtout, qui avantage-t-elle ?
Retraite : le gouvernement a pris une nouvelle mesure mais personne n'en a entendu parlerIllustrationIstock
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Une autre réforme des retraites pourrait voir le jour le 1er janvier 2022. Cette mesure de l’avant-projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PFLSS) pour 2022 présenté en partie le 24 septembre dernier, concerne le droit à la retraite progressive. Pour rappel, la retraite progressive, encore trop peu utilisée, permet aux salariés âgés d’au moins 60 ans et disposant d’un minimum de 150 trimestres de retraite - tous régimes de retraite confondus – de jouir d’une partie de leurs pensions. Et ce, sans liquider leurs droits définitifs. Car, en exerçant une ou plusieurs activités à temps partiel (de 40 à 80% du temps complet), ils continuent de cotiser pour leurs retraites définitives. À l’inverse, le cumul emploi-retraite, qui s’effectue après la liquidation des droits globaux, ne permet plus de cotiser pour l’assurance retraite. L’exercice professionnel n’est donc, dans ce cas, qu’un simple complément de revenus, qui prendra fin au terme du contrat.

Que prévoit donc le PLFSS ?

Retraite progressive : une extension du droit prévu

Comme l’ont précisé Les Echos, "le PLFSS prévoit bien une extension du droit à la retraite progressive aux salariés en forfait jours et aux mandataires sociaux", indique le cabinet de Laurent Pietraszewski, secrétaire d’État chargé des Retraites et de la Santé au travail. L’évolution prévue doit amener à une mise « en conformité avec la jurisprudence du Conseil constitutionnel", qui a rendu le 26 février 2021 une décision à ce sujet.

Quels seront les actifs concernés par cette nouvelle mesure ?

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