Alexandra de Taddeo s'est exprimée publiquement pour la toute première fois depuis l'éclatement de l'affaire dite Griveaux, dimanche devant les caméras de M6. Sûre d'elle, l'étudiante de 29 ans est revenue sans détour sur tout ce qu'il s'était passé entre elle et le politicien.
"Ça reste une histoire de photos, de pornographie" : Alexandra de Taddeo sort du silence à la télévisionCapture vidéo

Deux semaines après la diffusion des vidéos intimes de Benjamin Griveaux qui ont conduit au retrait de sa candidature pour les élections municipales, l’étudiante à qui ses images étaient destinées est sortie de silence. Alexandra de Taddeo a en effet accepté de se confier face aux caméras de M6. Après en avoir dévoilé quelques séquences dans son 12 :45 dimanche, la chaîne de télévision a diffusé l’intégralité de cet entretien un peu plus tard dans la soirée, dans son magazine 66 Minutes.

Sur les images, on peut ainsi voir Alexandra de Taddeo assise sur un fauteuil, seule, face aux caméras. Vêtue d’une robe noire et de bottines, l’étudiante se tient droite. Les cheveux détachés et ramenés sur une épaule, les mains jointes devant elle, elle semble sûre d’elle. Son discours laisse d’ailleurs peu de place aux doutes et aux hésitations.

Alexandra de Taddeo : "un échange qui se concrétise de façon physique" et "l'adultère suit"

Ainsi la russophile raconte comment elle est entrée en contact avec le politicien : "Depuis longtemps, je suivais Benjamin Griveaux sur les réseaux sociaux comme beaucoup d'autres hommes et femmes politiques... et il m'a ajoutée au milieu d'avril 2018 sur Facebook Messenger pour engager la conversation". Après de nombreux échanges, "on s’est rencontrés chez moi une fois, c’était un rendez-vous un peu décevant", poursuit-elle avant de reconnaître que cet échange s’est "concrétisé de façon physique". "L’adultère suit", admet-elle sans détour.

Vient ensuite le sujet des vidéos intimes qu’elle a reçues de Benjamin Griveaux. Ces mêmes vidéos qui ont été mise en ligne par son compagnon Piortr Pavlenski, qui ont ensuite été diffusées sur les réseaux sociaux et qui ont conduit celui qui se rêvait à la mairie de Paris à y renoncer pour "protéger (s)a famille". "Les vidéos intimes sont arrivées après, c'est lui qui les a envoyées naturellement, je ne lui ai pas demandé de vidéos", a expliqué Alexandra de Taddeo. Incapable de se souvenir de leur nombre, la jeune poursuit en indiquant pourquoi elle a voulu les conserver.

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