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C'est la première visite à Calais du ministre de l'Intérieur. Elle intervient alors qu'un chauffeur polonais est mort cette semaine dans un accident causé par un barrage artisanal de migrants sur une autoroute. Gérard Collomb a délivré un message de fermeté : il n'y aura pas de nouveau centre d'accueil. 'Nous ne voulons pas qu'il y ait de point de fixation qui ferait qu'à long terme on retrouverait 7 000 personnes qui soient installées ici', a t-il dit; 'ce qui est totalement insupportable et qui n'est bien ni pour les migrants, ni pour les habitants de Calais'. Huit mois après le démantèlement de la 'Jungle' de Calais, des centaines de migrants errent de nouveau dans la ville. Les associations d'aide dénoncent l'abandon humanitaire et l'absence de structure. Gérard Collomb a promis de présenter sous quinze jours une réforme du droit d'asile pour réduire les délais d'attente.
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À Guemps dans le nord de la France, un conducteur d'une camionnette est mort après avoir foncé dans un poids lourd. À l'origine de l'accident, un barrage de troncs d'arbres installé par des migrants. 
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L'envie de passer en Grande-Bretagne est trop forte. A Calais, 500 à 600 migrants sont revenus, dans l'espoir de continuer leur voyage. En octobre les autorités avaient démantelé la Jungle, leur camp de fortune dans cette ville du nord de la France. Le retour des migrants exacerbe les tensions. 'ca a été dans le bon sens pendant un an, dit un habitant, mais les migrants reviennent un peu et les gens sont craintifs.' 'Sur du long terme, remarque un autre, il y a plus de prise en charge associative des humanitaires donc forcément la population est plus confrontée aux réfugiés donc forcément il y aura plus de rejet, au niveau de la police et de la prise en charge totale.' A Calais, nuit et jour, les réfugiés sont chassés des bois, des parcs ou des terrains vagues où ils s'installent https://t.co/AuAA0Fa0sx pic.twitter.com/repiQx2IX9- StreetPress (@streetpress) 13 juin 2017 Après une visite sur place lundi, le Défenseur des droits Jacques Toubon s'est inquiété d'atteintes aux droits 'd'une exceptionnelle et inédite gravité' à Calais, où les pouvoirs publics empêchent toute réinstallation des migrants. Une équipe du Défenseur des droits s'est rendue auprès des exilés à Calais. Nous vous détaillons la visite dans quelques instants... #thread- Défenseur des droits (@Defenseurdroits) 14 juin 2017 Pas facile dans ce cas pour les bénévoles de les nourrir, c'est autorisé une fois par jour seulement. Jacob Strauss est venu de Nottingham, en Angleterre, pour nourrir les migrants : 'Nous devons trouver des endroits pour les rencontrer et les nourrir. Nous avons beaucoup de problèmes avec les autorités locales qui très clairement nous ont fait comprendre qu'elles ne voulaient pas qu'on utilise des espaces publics'. En octobre, les autorités françaises ont démantelé la Jungle, à l'orée de la ville. Les 7000 à 10000 expulsés avaient été relocalisés ailleurs en France. Le nouveau gouvernement suit la ligne du précédent. empêcher que des jungles se reconstituent.
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A Monthureux-sur-Saône, un petit village des Vosges, les migrants arrivés de Calais il y a six mois s'apprêtent à rejoindre d'ici mi-avril un centre pour demandeurs d'asile situé 50 kilomètres plus loin, à Epinal. Mais les Monthurolais sont déjà nostalgiques: "Merci aux migrants. On a vu des personnes qui avaient beaucoup moins que nous et qui gardaient le sourire", confie une habitante. "Ça va faire un grand vide pour moi puisque j'étais au quotidien avec eux ", explique la gérante du tabac du village. Satisfait de la réussite de la mission, le maire étudie d'autres formes d'accueil pour les migrants à l'avenir.
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Selon un rapport du député Les Républicains Eric Ciotti, les crédits pour 2017 se compteraient en milliard d'euros, un record. Il accuse par ailleurs l'Etat de sous-évaluer systématiquement le coût des aides aux demandeurs d'asile.
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Le plus grand bidonville de France a commencé à être évacué lundi matin. Entre 6 000 et 10 000 migrants doivent être disséminés sur tout le territoire.
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Alors que l’évacuation totale de la "Jungle" de Calais est en cours depuis ce lundi matin, le gouvernement souhaite à tout prix éviter des accrochages entre migrants et policiers. 
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En prévision du démantèlement de la "Jungle" de Calais, plus de 10 000 migrants vont devoir être relogés partout en France. Seulement, dans de nombreuses communes, ces arrivées sont mal vécues. 
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En plein débat sur le burkini en France, de plus en plus de communes côtières interdisent le port de ce vêtement de bain islamique sur les plages. 
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Une semaine après le choix du Brexit par une majorité de Britanniques, Xavier Bertrand a fait valoir, ce jeudi sur BFMTV et RMC, sa volonté de voir les accord du Touquet renégociés. "C'est la seule façon d'obliger les Anglais à s'occuper du problème des migrants à Calais", a estimé le président de la région des Hauts-de-France, indiquant sa volonté de voir un démantèlement de la "Jungle" de Calais dans les prochains mois. "Vous avez décidé de reprendre votre liberté alors vous reprenez votre frontière", a-t-il ajouté à l'adresse du Royaume-Uni . Par ailleurs, il a renvoyé François Hollande à sa promesse de visiter Calais avant le 14 juillet. "S'il vient, il ne peut pas venir pour faire campagne, il faut qu'il vienne pour présider", a-t-il sèchement affirmé.
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Invitée politique d'Arlette Chabot, ce mercredi matin, Marine Le Pen s'est exprimée sur le choix des Britanniques de sortir de l'Union européenne. "Il y a une sacrée bande d'hypocrites dans la classe politique française, Nicolas Sarkozy, c'est lui qui a imposé le traité de Lisbonne", a expliqué la Présidente du Front national. "Il ose encore aujourd'hui changer d'avis, il essaye d'enfumer les Français", a-t-elle ajouté.
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Pour Emmanuel Macron, le Brexit désormais adopté, il va désormais falloir être "plus exigeant avec les Britanniques" au sujet des accords du Touquet qui avaient délacé la frontière britannique à Calais. Des propos moins directs que ceux qu'il avait tenus en mars dernier comme le lui a rappelé, ce lundi, Xavier Bertrand. Le président LR de la région Hauts-de-France plaide depuis son élection pour une renégociation des accords du Touquet.
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Six mille migrants vivent à Calais dans l'espoir de franchir la Manche. Depuis 2003, les accords du Touquet établissent la frontière, non plus au milieu du Channel, mais sur le territoire française. La donne pourrait bientôt changer. À Calais, le ton est ferme. Avec un déplacement de la frontière, un migrant pourrait prendre un bateau et la franchir. Si certains sont sceptiques, d'autres à bout de nerfs demandent la fin des accords. En attendant, l'avenir est plus qu'incertain.
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Retrouvez les titres du journal de 13h du samedi 25 juin 2016.
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Un homme a été interpellé pour exhibitionnisme lundi soir alors qu’il se baladait nu dans les rue de Calais. Ce n’était pas la première fois qu’il s’exposait en tenu d’Adam dans la ville.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...
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Une quarantaine de migrants, deux policiers et au moins cinq bénévoles ont été blessés jeudi en fin d'après-midi dans la "Jungle" de Calais lors d'une rixe opposant environ 200 réfugiés afghans et soudanais. La rixe a éclaté lors de la distribution des repas dans le centre d'accueil de jour. Au sein même de la "Jungle" plusieurs cabanes ont été incendiées.
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Alors qu'un regain de tensions s'est fait sentir dans la nuit de mardi à mercredi sur la rocade, le président du port de Calais a annoncé qu'il souhaitait ériger des murs pour limiter les intrusions. Parce que les migrants tentent de monter dans les camions qui roulent en direction de l'Angleterre, le nombre d'accidents sur cette route a grimpé, une personne est morte cette semaine.
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A Calais, les migrants sont toujours plus présents à vouloir tenter de passer la frontière et se rendre en Angleterre. Entre 3.500 et 5.000, ils dénoncent aujourd'hui les agissements de la police, qui les frapperait et les gazerait.
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Malgré le démantèlement partiel de la jungle de Calais, chaque nuit, la course continue aux abords de la zone portuaire. Une course aléatoire pour les migrants qui cherchent à gagner désespérement le Royaume-Uni. Et une course-poursuite pour les policiers qui les traquent. Conséquence directe du renforcement des dispositifs de sécurité, les migrants n'hésitent plus à lancer des troncs d'arbres sur la principale route d'accès qui mène au port pour forcer les camions à s'arrêter. Une situation intenable pour les chauffeurs-routiers et pour les riverains de plus en plus excédés. Après négociations avec les autorités Britanniques il a donc été décidé de prolonger les clôtures existantes le long de la rocade comme l'explique le sous-préfet de Calais. 'L'objectif est de prolonger de 300 mètres les grillages qui ont déjà été installés et nous envisageons de construire un mur dans le sud', confirme Vincent Breton. Migrants à Calais : 300 mètres de clôtures supplémentaires seront installées d'ici l'étéhttps://t.co/P1HE3Elhuv pic.twitter.com/K8vDj53ZhC- francetv info (@francetvinfo) 28 avril 2016 Hauts de quatre mètres, ces grillages n'empêchent pas les migrants de les sectionner ou de les enjamber. Mais en prolongeant ces clôtures l'idée est d'étendre le périmètre de sécurité pour conserver une certaine fuididité du trafic routier et de permettre aux policiers d'avoir un plus grand champ d'action pour interpeller les migrants. Ces installations seront éclairées et sous vidéo-surveillance. Les travaux devraient démarrer en mai. et s'achever cet été. Avec AFP et Reuters
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Au Liban, 25% de la population est réfugiée. Pour Gilbert Potier, directeur général de Médecins du monde, la France devrait prendre exemple sur le Liban, qui a choisi "des solutions plus souples" comme l'intégration des réfugiés au sein de la population. "On voit ce qu'il se passe à Calais : dès qu'on veut faire une zone d'enfermement, cela cristallise les problèmes au lieu de les résoudre".
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Malgré les dispositifs de sécurité renforcés, une trentaine de migrants tente chaque jour de passer la frontière britannique par camion. Si certains chauffeurs ne veulent même plus se rendre outre-Manche, d'autres, comme Yannick, prennent de plus en plus de précautions. Seize personnes ont déjà été retrouvées dans son camion, ce qui lui vaut à chaque fois 3.000 euros d'amende et de gros risques d'accident.
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Malgré le démantèlement de sa partie sud, la 'jungle' de Calais tient toujours. Les bénévoles apportent chaque jour plus de 2000 repas aux...
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Son avenir est comme suspendu. Les salariés doivent attendre une journée de plus pour découvrir le repreneur. L'entreprise travaille pour de grandes marques de lingerie, mais elle est affaiblie par son manque de trésorerie. Trois repreneurs se disputent la succession. La direction privilégie un projet chinois car elle maintient le plus d'emplois. Aujourd'hui, seules trois entreprises du secteur résistent encore à Calais.
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En plus de devoir gérer un important afflux de migrants du fait de sa proximité avec l'Angleterre, la ville de Calais subit une médiatisation...
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Au coeur du camp de migrants, de nombreux commerces ont surgi pour répondre aux besoins des habitants. Ainsi, les réfugiés peuvent renouer avec...
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Focus sur la jungle de Grande-Synthe, le premier camp humanitaire de France.
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A Calais, fief français de la dentelle, l'un des trois derniers ateliers menace de fermer. Alors que les plus grands noms de la lingerie féminine s'intéressent toujours à elle, la PME Desseilles Laces est plus que jamais en difficulté. En cause : une décision du tribunal administratif de Lille exigeant la réintégration de cinq salariés licenciés pour raisons économiques. Placée en liquidation judiciaire le 2 mars, l'entreprise a néanmoins bénéficié d'un sursis et espère encore réussir à séduire un investisseur.
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Cinq hommes, interpellés mercredi pour agressions sur des migrants de Calais, ont été déférés vendredi devant le juge d'instruction de Boulogne-sur-Mer. Déguisés en membres des forces de l'ordre, ils rouaient de coups avec des barres de fer leurs cibles avant de leur dérober leur argent et leurs téléphones. Trois des cinq interpellés avaient déjà été arrêtés en flagrant délit d'agression, près de Dunkerque. L'un d'entre eux est le fondateur d'un collectif anti-migrant, qui avait participé au défilé du 6 février organisé par le mouvement d'extrême-droite Pegida.
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A Grande-Synthe (Nord), 1.300 migrants ont été accueillis au sein d'un nouveau camp financé par Médecins sans frontières. Un site qui répond aux normes internationales, une première en France. Mais la polémique enfle déjà : l'Etat reproche à la mairie ainsi qu'à l'organisation humanitaire de ne pas respecter les normes de sécurité.

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