Nombre de partenaires, nouvelles pratiques... Dans une étude publiée vendredi 3 septembre, l'Ifop sonde la sexualité des femmes en Europe.
Sexualité des Européennes : le nombre de partenaires varient en fonction des pays

Coronavirus, mouvement #MeToo… Quel impact le contexte actuel a-t-il sur la sexualité des femmes européennes ? Publiée vendredi 3 septembre, une étude de l’Ifop, l’Institut français d'opinion publique, réalisée pour The Poken Company, se penche sur l’évolution des pratiques sexuelles des femmes des cinq plus grand pays d’Europe : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne.

Les Européennes du Nord "moins soumises aux risques d'opprobre sociale"

Dans les pays germanique et anglo-saxon, les femmes auraient en moyenne plus de partenaires que dans ceux du bassin méditerranéen. Une différence que le rapport explique par l’emprise que l’Eglise catholique a longtemps exercé sur les "normes de conjugalité".

En revanche, les femmes sont de moins en moins actives sexuellement : "37% des Européennes n'avaient pas eu de rapports sexuels au cours du dernier mois ayant précédé l'enquête (contre 32% en 2016)", indique l’étude, qui relève un "clivage Nord/Sud". Les pays méditerranéens seraient moins concernés par cette tendance. Quant à savoir si ce phénomène est lié au contexte épidémique ou non, il serait encore trop tôt pour le dire.

Les pratiques aussi évoluent

Possible conséquence du mouvement #MeToo, les pratiques sexuelles seraient elles aussi en pleine évolution. "De manière générale, les résultats tendent à montrer une certaine désaffection des Européennes pour les jeux sexuels dont le seul intérêt est de marquer une forme de soumission symbolique à leur partenaire masculin", note l’Ifop. La "biffle", par exemple, aurait reculé de 10 points depuis 2016, et l’éjaculation faciale de 5 points depuis cette même année.

D’autres pratiques auraient quant à elles se banaliseraient. Plus d’une femme sur 2 auraient pratiqué au moins une fois la sodomie en France, bien qu’elle reste généralement occasionnelle. La sexualité anale connaitrait également une "dégenrisation". "Ces pratiques où la femme pénètre l'homme sont loin d'être courantes dans leur répertoire sexuel mais elles illustrent la propension des femmes à assumer un rôle sexuel plus actif, y compris en transgressant les normes de genre", indique l’Ifop.

Étude Ifop pour The Poken Company réalisée par questionnaire auto-administré du 1 au 5 mars 2021 auprès d'un échantillon national de 5 026 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus vivant dans les pays suivants : France, Italie, Espagne, Allemagne et Royaume-Uni.

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