La journaliste a été particulièrement bouleversée par les images de la commémoration. Elle s'est récemment confiée à ce sujet.
AFP

Claire Chazal : son grand-père était poilu et a été traumatisé par la guerre

Le 11 novembre 2018 a marqué un anniversaire bien particulier : celui du centenaire de l’Armistice signé en 1918 et mettant fin, après quatre ans de conflit, à la Première Guerre mondiale. Lors des commémorations organisées à Paris, le président de la République a notamment fustigé le "nationalisme" et convoqué "le patriotisme de nos aînés". Il a également ravivé la flamme du soldat inconnu, avant d’y déposer une gerbe de fleurs. Sans oublié l’hommage rendu à "ceux qui sont rentrés" en ayant "perdu leur jeunesse, leurs idéaux, leur joie de vivre". C’est cette cérémonie qui a profondément bouleversé la célèbre journaliste Claire Chazal, rapporte Gala, qui se base sur les informations de C à vous. Et pour cause ! Son grand-père faisait partie de ceux-là.

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"Je ne l’ai évidemment pas vécu mais mon grand-père l’a vécu, il s’est engagé volontaire à 18 ans, enfin il attendait 18 ans pour s’engager et après il n’a parlé toute sa vie que de ça c’est-à-dire du traumatisme que ça avait entraîné et il en est mort évidemment ayant bu, trop bu, et désespéré. Je pense que ça a marqué des générations entières, c’est peut-être ce qui a le plus marqué le XXe siècle pour nous…", explique la journaliste.

C’est pour cette raison qu’elle retient particulièrement un moment des commémorations. Celui durant lequel des adolescents installés sous l’Arc de Triomphe ont récité des textes évoquant la fin des combats, souligne le magazine people. "C’est très beau cette image, c’est vrai que ce qui a frappé c’est la jeunesse qui était derrière, tous les adultes à qui on transmettait ce flambeau", a jugé Claire Chazal.

Centenaire de l’Armistice : des commémorations militaires, réunissant 70 chefs d’Etat

Lors des commémorations, Emmanuel Macron a souhaité rendre hommage "à tous les combattants du monde entier". Il a conclu son discours par "Vive la paix, vive les nations libres, vive La France" puis a convié 130 individus à participer à un déjeuner organisé au Palais présidentiel.

Dans l’après-midi, les 70 chefs d’Etat présents se sont rendus au forum de la paix, inauguré par le président comme le rappelle Le Figaro. Toutefois, Donald Trump était absent : il a en effet fait le choix d’arriver en décalé avec les autres dirigeants de pays et de se mettre à l’écart.

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