L'autopsie de Maëlys a permis de livrer de nouveaux détails sur les circonstances de sa mort. Des éléments inédits dévoilés par BFM et de nature plutôt inquiétante. 
AFP

Affaire Maëlys : de nouveaux éléments grâce à l’autopsie

La thèse accidentelle dans le meurtre de Maëlys de Araujo, la fillette disparue dans la nuit du 26 au 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ne tient plus qu’à la seule version de Nordahl Lelandais. De nouveaux éléments figurant dans le rapport d’autopsie de l’enfant et dont BFMTV se fait l’écho ce mardi matin, alors que le suspect doit être de nouveau entendu par la justice dans la journée.

Alors que le trentenaire, ex-militaire, assure qu’il a tué Maëlys de Araujo accidentellement, en lui infligant une gifle qui aurait causé une fracture de la mâchoire, son évanouissement  et in fine son décès, les éléments de l’autopsie disent autre chose… Les médecins légistes, dans leur rapport, relèvent plusieurs fractures au niveau du crâne, et deux autres au niveau de sa mâchoire. Toutes ont été causées avant la mort, et surtout : aucune n’est jugée mortelle.

Affaire Maëlys : la version de Nordahl Lelandais ne tient plus

En l’état des éléments disponibles, l’autopsie ne permet pas d’expliquer clairement comment est morte Maëlys de Araujo. Car en dépit des fractures, il est n’est pas possible qu’une gifle entraîne une décès de la sorte, assurent des sources de BFMTV. Les légistes le disent eux-mêmes selon Le Dauphine, "les traumatismes constatés ne seraient pas compatibles avec la version livrée par Nordahl Lelandais". Un point capital dans le dossier, puisqu’à chaque fois que le suspect s’est exprimé c’est parce qu’il était accablé par des preuves sicentifiques.

Pour la première fois ce mardi 3 juillet, le militaire sera d’ailleurs interrogé par Maître Fabien Rajon, l’avocat des parents de Maëlys, en plus de l’être pas les trois juges en charge de l’instruction, à Grenoble. Ce nouvel interrogatoire pourrait déboucher sur une nouvelle mise en examen, cette fois pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans. En cause, une vidéo pédopornographique retrouvée dans le téléphone de Nordahl Lelandais. L’enfant sur les images n’est autre que sa petite cousine. Les faits se seraient déroulés une semaine avant la disparition de Maëlys de Araujo.

Nordahl Lelandais est églament mis en examen pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer.

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Vidéo : Nordahl Lelandais : les terribles confidences de la famille

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