Alexia Daval a été tuée dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017. Après la mise en examen de son compagnon, Jonathann, leur ancienne maison a été gelée par la justice. Qui, dorénavant, pourrait la récupérer ?
Affaire Daval : que va devenir la maison du couple ?AFP
Sommaire

Jonathann Daval héritera-t-il de la maison de sa défunte compagne ? Une partie de la demeure dans laquelle il a tué son épouse, Alexia Fouillot - devenue Daval après leurs épousailles -  lui appartient déjà. La jeune femme en avait hérité de sa grand-mère, rappelle Gala, sur la base des informations du quotidien régional L’Est Républicain. Il en est donc d’ores et déjà propriétaire de la moitié de l’habitation. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il pourra de nouveau l’habiter, précisent nos confrères.

D’abord, parce qu’il est encore incarcéré aujourd’hui. L’ancien informaticien a en effet été condamné à 25 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son épouse. Récemment encore, il était d’ailleurs placé à l’isolement dans la maison d’arrêt de Dijon, où il aura passé trois ans. Ce n’est désormais plus le cas. "Il a été transféré il y a quelques semaines dans un établissement pénitentiaire de transition, en vue d’intégrer une maison centrale", fait savoir l’une de ses avocates, Maître Ornella Spatafora, contactée le titre de presse locale. Il devrait, à priori, être emmené à Ensisheim, dans le Haut-Rhin. Cet établissement est, de fait, prévu pour accueillir les détenus condamnés à des peines longues.

Non, Jonathann Daval ne va pas hériter de la maison de la femme qu’il a tuée

Pour autant, c’est loin d’être l’obstacle principal entre Jonathann Daval et la maison qu’il a, des années durant, habitée. Ce qui permet de dire avec certitude qu’il n’héritera pas de la part d’Alexia, c’est la loi. Cette dernière est on ne peut plus claire sur le sujet, rappelle le site du service public. "Un héritier est automatiquement exclu de la succession s'il a été condamné à une peine criminelle, comme auteur ou complice, pour les faits suivants : meurtre ou tentative de meurtre du défunt ; violences physiques ou psychologiques ayant entraîné la mort du défunt sans intention de la donner ; tortures, actes de barbarie, violences volontaires, viol ou agression sexuelle sur le défunt", peut-on en effet y lire.

Venez vous divertir autrement sur Hedony : Livres, jeux en ligne, cours en ligne et bien plus encore ! Profitez de 30J d'essaie gratuit

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.