Certains chercheurs pensent que la pandémie pourrait bientôt prendre fin.  Ils estiment important d'en revenir à une vie plus normale.
A-t-on vaincu l'épidémie ? L'analyse de ces chercheurs a de quoi surprendreAFP

Les chiffres ne mentent pas, expliquent-ils. Chaque jour, partout dans l'Hexagone, des milliers de Françaises et de Français sont testés. Cela fait partie de la nouvelle politique du gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus Covid-19. Une technique visiblement efficace, affirme le syndicat des biologistes, puisque dorénavant, l'épidémie aurait été vaincue.

Le virus, indique RTL sur la base de l'analyse de ces chercheurs, est "parti". "A peine 1,5% reviennent positifs", note d'ailleurs la radio, en évoquant le faible ratio de contaminés sur l'ensemble des tests menés.  "Nous avons des départements aujourd'hui où il n'y a plus de cas positifs", indique François Blanchecotte, président de l'organisme. Et lui de  poursuivre : "Ca veut dire que le virus ne circule plus". Il estime d'ailleurs que le confinement aura bien aidé à en arriver là.

"La distanciation est également un facteur protecteur", fait-il savoir sur les ondes de la radio. Force est de constater, ajoute-t-il, que les cas restant en France sont trop disséminés pour permettre une réelle deuxième vague.

Ces chercheurs qui pensent qu'il n'y aura pas de deuxième vague

Plusieurs chercheurs, tous ne s'appelant pas Didier Raoult, estiment en effet que le virus ne devrait pas continuer sa progression au sein de la population française. "Ma thèse, c'est qu'il n'y a pas de deuxième vague",  déclarait récemment l'épidémiologiste Laurent Toubiana à l'AFP, dont les propos ont plus tard été repris par La Dépêche. "Ce virus n'est pas un marathonien, c'est un sprinter : il s'épuise très vite, et c'est peut-être notre chance", confirme par ailleurs Jean-François Toussaint, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (Irmes).

Mais sur quoi s'appuie un tel raisonnement, résolument différent de celui d'une majorité des personnels médicaux et paramédicaux. "C'est iconoclaste", reconnaît Laurent Toubiana. "Mais pas plus que l'OMS qui dit que le coronavirus peut ne jamais disparaître", poursuit-il. Et son comparse d'ajouter : "Cela se base sur des arguments d'analyse dans les 188 pays qui ont déclaré des cas et sur la dynamique évolutive de la maladie".

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