Les métiers changent, les compétences évoluent, la formation se doit d'être permanente
«Vingt fois sur le métier». La chronique de David Lacombled

Longtemps dédaigné, l’apprentissage semble avoir le vent en poupe. Le plan jeunes, présenté cet été et conforté dans le plan de relance à la rentrée, y encourage les entreprises pour un coût proche de zéro pour les moins de 21 ans. Au-delà de l’effet d’aubaine, le « faire ​» reprend ses lettres de noblesse. La scientifique et entrepreneure Aurélie Jean l’encense dans son dernier essai, L’apprentissage fait la force (Editions de l’Observatoire, collection «Et Après ?», 2020).

S’il n’y prend pas garde, l’enseignement académique se coupe du réel. Il s’agit désormais non pas de doter un individu d’un bagage pour la vie mais au contraire de lui enseigner et de lui permettre ensuite d’être suffisamment en éveil pour s’adapter, se former. Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’a bien perçu en plaçant cette rentrée sous « ​L’esprit d’entreprendre ​» permettant notamment, en ces temps économiques incertains, aux étudiants de prolonger de quelques mois les droits y afférant tout en s’ouvrant au monde de l’entrepreneuriat.

Aux aguets. Nul n’est propriétaire...

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