Pour ses vitraux, l'artiste français utilise des techniques contemporaines afin de raconter, par fragments, une histoire de l'humanité.
Sélection galerie : Sarkis chez Nathalie Obadia

Deux plaques de verre montées sur un cadre métallique, un film photographique de mêmes dimensions pris entre elles, des lignes de plomb qui tracent un dessin sur le film et une source lumineuse qui éclaire l’œuvre par derrière : ce sont les vitraux de Sarkis, techniques actuelles au service d’une forme ancienne.

Il en a disposé une soixantaine de divers formats sur le très long mur de la galerie, en plusieurs registres superposés. On y reconnaît des crânes surmodelés d’Océanie, les monstres des livres de Tolkien, des visages d’un peu partout, des fragments du retable d’Issenheim de Matthias Grünewald, des objets et des corps vus de trop près pour qu’on les identifie, des paysages, des photos d’actualité et d’autres d’installations de l’artiste.

Poème symphonique avec ruptures de rythme

Les formes, les couleurs et les signes se répondent à travers l’histoire et la géographie des cultures et des religions. D’un vitrail à l’autre, des relations se révèlent, qui sont d’abord visuelles avant de laisser transparaître leur signification. Dans son principe, ce montage fait songer à un poème symphonique, scandé de...

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