Comme les attentats de 2015, l'incendie de Notre-Dame a suscité une union sacrée entre les élus. Une trêve en pleine précampagne électorale

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Fluctuat Nec Mergitur. « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas ». En novembre 2015, au lendemain des attentats ayant ensanglanté la ville, Anne Hidalgo avait brandi la devise de Paris, en faisant un symbole de la résistance au terrorisme. Ce lundi 15 avril, ce sont à nouveau ces trois mots en latin que la maire de la capitale a immédiatement invoqués. « De notre devise, nous tirerons la force de nous relever », a-t-elle assuré sur Twitter tandis que les flammes dévoraient encore Notre-Dame. Comme si l’incendie ravageur constituait une sorte de réplique des attaques meurtrières, une terrible épreuve dont la capitale pourrait ressortir plus solide – et sa maire aussi, peut-être.

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Anne Hidalgo le dit souvent : dans son mandat entamé en mars 2014, les attentats menés notamment contre Charlie-Hebdo et le Bataclan ont marqué un tournant. Ces violences au cœur de Paris ont suscité un moment d’intense unité nationale durant lequel la maire est apparue comme une figure solide et digne aux côtés du président de la République et de tous les chefs d’Etat venus à Paris manifester leur soutien. Les attaques ont aussi amené la municipalité...

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