« Cette capacité des opérateurs télécoms de décider des services auxquels les consommateurs, et donc les citoyens, peuvent avoir accès, peut servir à mettre en place des discriminations dont le fondement ne serait pas juste tarifaire ou économique ​»
«Neutralité du net, le retour du serpent de mer». La tribune de Giuseppe de Martino (Asic)

Les faits : En écho à l’interview d’Arthur Dreyfuss, le président de la Fédération française des télécoms, l’Association des services internet communautaires a tenu à répondre aux propositions avancées pour critiquer des revendications qui font notamment « l’impasse sur les questions de Libertés publiques ​».

La crise sanitaire a des effets secondaires inattendus, comme celui de faire remonter à la surface de vieilles rengaines. La Fédération française des télécoms vient de lancer dans l’Opinion un ballon d’essai sur la neutralité du net, ressortant son vieux rêve de ressusciter le Minitel.

Les plateformes américaines (au hasard…) sont accusées de jouer les passagers clandestins, en prenant beaucoup de bande passante sur les réseaux, sans rien verser en retour. Un argument battu et rebattu depuis au moins 15 ans.

Si les consommateurs prennent des abonnements au très haut débit, c’est pour bénéficier d’un certain nombre de services, pas pour le plaisir de donner de l’argent à Orange ou SFR. La question de qui devrait verser de l’argent à l’autre se pose, car le développement du réseau est tiré par l’amélioration...

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