RETRO - Cédric Villani a promis, jeudi sur LCI, qu'il irait "jusqu'au bout" dans cette campagne des municipales, face au candidat officiellement investi par LaREM, Benjamin Griveaux. Une situation qui n'est pas sans rappeler des dissidences qui ont profondément divisé la droite lors des précédentes élections dans la capitale.
Municipales : avant celle de Cédric Villani, ces dissidences qui ont miné des candidatures à Paris

"J'irai jusqu'au bout." Cette rengaine, à nouveau martelée jeudi matin sur LCI par Cédric Villani, on l'a entendue bien des fois dans la bouche de candidats dissidents lors des élections municipales à Paris. Si la configuration est totalement nouvelle - un mouvement présidentiel créé il y a à peine quatre ans, sans "barons" établis, majoritaire aux législatives de 2017 dans la capitale, qui tente de conquérir une capitale dirigée par la gauche depuis 19 ans -, la situation dans laquelle se trouve le candidat de la majorité présidentielle, Benjamin Griveaux, en rappelle d'autres. 

Avant le candidat LaREM, menacé par la concurrence du député dissident de l'Essonne, des divisions semblables ont contribué par le passé à affaiblir des candidats officiels, dans le camp de la droite et du centre, depuis 2001. Une situation d'autant plus difficile que la gauche apparaissait à chaque fois unie ou prompte à passer des alliances au-delà des personnalités qui la (...)

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