Malgré une exposition médiatique de plus en plus importante, les salaires des femmes dans le foot restent un sujet qui fâche. Entre des fédérations qui jouent plus ou moins le jeu et un marché toujours éloigné de celui très lucratif des hommes.

La même passion, mais pas les mêmes revenus. L'équipe qui sera sacrée début juillet, au terme de la Coupe du monde féminine de football qui se déroule en France, remportera quatre millions de dollars. Soit dix fois moins qu'il y a un an pour les hommes en Russie (38 millions). "C'est le sport où il y a peut-être le plus d'inégalités, mais c'est aussi le sport qui est le plus visible", estimait au début de la compétition la ministre des Sports française, Roxana Maracineanu. Au-delà des primes décernées lors d'un événement comme le Mondial, le combat pour l'égalité salariale dans le football est très vif au sein de certaines fédérations, mais beaucoup moins dans d'autres.

Peu de femmes dans le monde sont payées à des niveaux comparables à ceux de leurs homologues masculins et, au sein même de chaque pays, les écarts de salaires peuvent être conséquents entre les joueuses. Selon une étude de la FifPro, syndicat international des footballeurs, citée par L'Equipe, 35% des footballeuses ne sont pas rémunérées lorsqu'elles jouent pour leur sélection nationale. Explications.

Rémunérées par les fédérations

Il n'y a pas de ligue professionnelle chez...

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Vidéo : Les regrets de François de Rugy