On reproche au football d'être le mauvais élève en termes de parité dans l'arbitrage. Mais qu'en est-il dans les autres sports collectifs ?
Les femmes arbitres dans les sports collectifs, un combat pas encore gagné

C’est l’arbre qui cache la forêt. Stéphanie Frappart a été, au mois d’avril, la première femme à arbitrer en Ligue 1, le championnat de France masculin de football. Elle a fait la « une » de tous les médias, son nom était sur toutes les lèvres. Un pas a été franchi dans le monde du ballon rond.

Pour autant, on reste toujours loin de la parité dans le football français en matière d’arbitrage : seulement 3 % de femmes sont arbitres dans les rangs de la Fédération française, selon des chiffres datant de 2018. Et seule Stéphanie Frappart l’est au plus haut niveau. Son assistante, Manuela Nicolosi, n’officie « qu’en » Ligue 2 quand elles ne sont pas en binôme.

Ce n’est guère mieux hors football. Car, si la féminisation du corps arbitral est largement souhaitée – 93 % d’opinions favorables en France, selon une étude présentée lors des journées de l’arbitrage organisées par La Poste entre le 7 et 21 octobre – les femmes restent minoritaires à officier dans la plupart des sports collectifs dans l’Hexagone. Et encore plus minoritaires quand il s’agit d’arbitrer des hommes.

  • Ballon rond synonyme de...

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