Après une demande publique d'information d'experts de l'ONU, la Chine a démenti que l'universitaire ouïghour Tashpolat Tiyip ait été condamné à mort.Le gouvernement chinois a démenti..
La Chine dément la condamnation à mort d'un universitaire ouïghour

Après une demande publique d'information d'experts de l'ONU, la Chine a démenti que l'universitaire ouïghour Tashpolat Tiyip ait été condamné à mort.

Le gouvernement chinois a démenti vendredi qu'un universitaire ouïghour, arrêté en 2017, ait été condamné à mort, après une demande publique d'information d'experts de l'ONU.

Dans un communiqué publié jeudi, des rapporteurs spéciaux de l'ONU ont exprimé leur "inquiétude" quant au sort de Tashpolat Tiyip, ancien président de l'Université du Xinjiang, région à majorité musulmane du nord-ouest de la Chine, arrêté en 2017 alors qu'il se rendait à une conférence en Allemagne.

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Selon ces experts, "des informations ont fait état de sa condamnation à mort avec un sursis de deux ans après avoir été reconnu coupable, dans un procès à huis clos, de séparatisme".

Interrogé lors d'un point de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a déclaré que le procès de M. Tiyip était en cours et qu'il était poursuivi pour corruption.

"Ses droits et celui de son avocat commis d'office sont garantis par la loi", a-t-il assuré.

M. Geng a appelé les experts de l'ONU à exercer leur mandat "en toute impartialité" et "à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures des Etats".

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