Le coureur équatorien est devenu le deuxième athlète de son pays à décrocher un titre olympique, devant Van Aert et Pogacar, au terme d'une course pleine de rebondissements.

L’atmosphère était poisseuse, la chaleur moite collant à la peau comme les nuages matinaux sur le mont Fuji. Mais la course masculine de cyclisme sur route, samedi 24 juillet, a plongé l’observateur dans une réalité parallèle : sur le Fuji International Speedway, on a eu un aperçu de ce à quoi des Jeux olympiques de Tokyo avec des spectateurs auraient ressemblé.

Le circuit étant dans une autre préfecture que celle de la capitale nippone, l’état d’urgence sanitaire n’y est pas en vigueur, et environ 5 000 spectateurs ont pu assister au sacre de l’Equatorien Richard Carapaz. Un titre olympique devant Wout Van Aert (Belgique) et Tadej Pogacar (Slovénie), conquis au terme d’une ultime échappée en solitaire, point d’orgue d’une course ayant tenu toutes ses promesses.

Sur les bords des routes serpentant dans l’arrière-pays japonais, où les habitants de la métropole aiment à s’aérer surplombés par le mont Fuji, les coureurs s’attendaient à souffrir des conditions climatiques. Ce fut le cas, mais la chaleur et l’humidité (plus de 30 °C et 75 % d’humidité) n’aura pas empêché les favoris de se livrer la bataille...

Participez à notre grand jeu de l'été ! Remportez des chèques cadeaux d'une valeur de 500 € et un mois gratuit à notre offre de divertissement Hedony !