« Prenons garde, parallèlement, à ne pas contribuer par un zèle excessif à la résurgence d'un ordre moral obsolète », écrit notre chroniqueuse Nadia Geerts à propos de deux faits divers bruxellois.
Brassens, l’aqueduc et le cimetière

La charmante commune bruxelloise d’Ixelles était bien malgré elle au centre de plusieurs faits d’actualité, cette semaine. Tout d’abord à cause d’une sinistre affaire de violences sexuelles : des dizaines de jeunes femmes ont en effet porté plainte récemment contre des employés de deux bars bien connus du quartier estudiantin du cimetière d’Ixelles : l’un d’entre eux au moins est soupçonné de les avoir droguées en versant une substance dans leur consommation, avant d’abuser d’elles. Si les faits sont avérés, la volonté de nuire est évidente, ainsi que le préjudice subi.Toujours dans le même quartier, mais à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) cette fois, des étudiants se sont fait remonter les bretelles par le vice-recteur aux affaires étudiantes. En cause, une sympathique activité appartenant au folklore estudiantin et dénommée « affont aqueduc », qui consiste en gros à faire couler une bière de l’échine d’un étudiant à la bouche d’un autre. Problème : pour d’évidentes raisons techniques, ce petit jeu se déroule entièrement nu. Ce qui a manifestement choqué des étudiants présents sur le campus et a conduit le vice-recteur à interdire dorénavant la nudité lors des activités...

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