Dans son nouveau film incarné par Renate Reinsve (prix d'interprétation féminine lors du dernier Festival de Cannes), le cinéaste norvégien Joachim Trier dresse le portrait nerveux d'une trentenaire d'aujourd'hui et tire à boulets rouges sur le politiquement correct. À découvrir d'urgence.
Avec "Julie (en douze chapitres)", Joachim Trier dynamite le politiquement correct

Elle s’apprête à fêter ses 30 ans et peine à trouver sa voie dans sa vie amoureuse et professionnelle. À la fois charmante et exaspérante, Julie, une Norvégienne, compose tant mal que bien avec ses désirs capricieux, sa famille brinquebalante, ses indécisions en pagaille et les soubresauts de notre époque. En couple avec un auteur de BD avec lequel elle partage un même regard ironique et distancié sur l’existence, elle rencontre bientôt, lors d’une fête arrosée à Oslo, un autre homme qui la séduit. Entre ses deux liaisons, l’ambivalente Julie ne sait plus sur quel pied sentimental danser.Dans Julie (en 12 chapitres), le talentueux Joachim Trier (déjà auteur, entre autres, du remarquable Oslo, 31 août) dresse le portrait original d’une jeune femme d’aujourd’hui au gré de douze épisodes agités de sa vie. Dans cette fiction d’abord légère et fantaisiste, puis de plus en plus émouvante et profonde au fil des minutes, le cinéaste ne se contente pas de faire étalage de sa virtuosité et de célébrer une héroïne qui ne renonce jamais à ses désirs. Il égratigne également avec un humour ravageur les nouvelles formes de « politiquement correct » et les adeptes de la « cancel culture ».Parmi...

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