Deux artistes, deux regards. Aux promenades photographiques de Vendôme, Aline Manoukian raconte le conflit oublié entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan de 1993. Sarkis Torossian, lui, souhaite faire redécouvrir le pays par la beauté de ses paysages. 
Aux Promenades photographiques de Vendôme, les facettes méconnues de l'Arménie

Quand on parle de la l'Arménie, on pense souvent au génocide de 1915 et au conflit actuel avec l'Azerbaïdjan. Mais l'Arménie ne se résume pas à ces tragiques événements. Pour montrer au grand public d'autres visages de l'Arménie, la reporter photographe Aline Manoukian et l'artiste Sarkis Torossian exposent chacun une série de clichés au festival des Promenades photographiques de Vendôme, qui se tient jusqu'au 31 août. Leurs deux regards radicalement opposés sont l'occasion de redécouvrir le pays, notamment ses richesses.

Une mise en lumière de la première guerre avec l'Azerbaïdjan en 1993

Aline Manoukian a immortalisé la misère humaine pendant la première guerre entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh, en 1993. Ses clichés puissants et glaçants mettent en lumière les conditions de vie épouvantables de la population civile pendant cette période. Peu intéressée par le front, la reporter explique avoir voulu se focaliser sur “la misère humaine, créée par les humains”.

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