Si Benoît Hamon a remporté la primaire de la gauche haut la main, les regards se sont aussitôt tournés vers l'ancien ministre de l'Economie en pleine ascension. 

Et si le grand vainqueur de la primaire de la gauche était Emmanuel Macron. Certes, Benoît Hamon a remporté haut la main le second tour, avec un peu plus de 58 % des voix. Mais ce dernier va surtout empiéter sur les électeurs de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle. Alors que si Manuel Valls l'avait emporté, c'est Emmanuel Macron qui aurait fait la grimace.

Des ralliements d'élus socialistes et des adhérents qui affluent

Aussi, dès l'annonce de la défaite de Manuel Valls dimanche soir, plusieurs élus socialistes ont annoncé leur décision de ne pas soutenir Benoît Hamon (représentant d'une gauche utopiste selon eux), pour rejoindre les rangs de l'ancien ministre de l'Economie. Une réunion de députés "réformateurs" sur le départ avait lieu mardi. Selon le député Philippe Doucet, proche de Manuel Valls, il pourrait y avoir "moins d’une dizaine" de députés, sur la cinquantaine que compte ce "pôle des réformateurs", à rejoindre Emmanuel Macron. Comme le relate Le Monde, certains parlementaires ont déjà franchi le Rubicon : il serait une petite dizaine à avoir annoncé leur ralliement à Emmanuel Macron, ou sur le point de le faire.

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Par ailleurs, depuis la victoire de Benoît Hamon à la primaire à gauche, 3 000 adhérents supplémentaires auraient déjà rejoint le mouvement "En Marche !", selon Benjamin Griveaux, le porte-parole d'Emmanuel Macron.

Enfin, selon un sondage publié le soir du second tour de la primaire, on peut voir qu'Emmanuel Macron se rapproche de plus en plus d'une qualification au second tour de la présidentielle.

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