Nicolas Sarkozy ne croit plus en Jean-François Copé et en François Fillon. Après le psychodrame qui a secoué le parti pendant un mois, l'ancien président de la République veut de nouvelles têtes pour diriger l'UMP à l'issue du vote de septembre 2013. Planet.fr vous dévoile les noms. 
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Si Jean-François Copé et François Fillon ont enfin réussi à trouver un accord concernant un nouveau vote pour la présidence de l'UMP, leur bras de fer qui a duré près d'un mois a fortement nuit à leur cote de popularité. "lls sont cramés" aurait même déclaré Nicolas Sarkozy, cité par le Canard Enchaîné paru cette semaine.

Mais qui pourra les remplacer lors du nouveau vote en septembre 2013 ?

"Même un âne avec un badge UMP est en mesure de l’emporter" aurait déclaré l'ancien président à des amis, selon la même source. Pourtant, Nicolas Sarkozy a tout de même des noms en tête.

Planet.fr vous invite à découvrir dans les pages suivantes qui fait partie de "la jeune garde" de l'UMP sur laquelle l'ancien chef de l'Etat veut miser pour diriger le parti après la débâcle.

Nathalie Kosciusko-Morizet

La députée de la 4e circonscription de l'Essonne et maire de Longjumeau, NKM a été ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement au sein du gouvernement de François Fillon de 2010 à 2012. L'ancienne ministre a su gagner la confiance de Nicolas Sarkozy qui l'a nommée porte-parole de sa campagne de présidentielle.

Nathalie Kosciusko-Morizet a souhaité se présenter à la présidence de l'UMP mais n'a pas récolté assez de signatures.

Bruno Le Maire

Député de l'Eure, Bruno Le Maire est un ancien ministre du gouvernement Fillon. Il a été nommé ministre de l'agriculture en 2010. 

En août 2012, il se déclare candidat à la présidence de l'UMP mais ne parvient pas à récolter le nombre de parrainages nécéssaires à temps. 

Benoist Apparu

Député de la Marne, Benoist Apparu a été également été ministre sous Sarkozy. Il a été nommé ministre du Logement en février 2012. 

Il est proche d'Alain Juppé et a refusé de prendre parti pour Copé et Fillon lors de la bataille pour la présidence de l'UMP.