Depuis qu'il a été élu en mai 2012, François Hollande s'est illustré à plusieurs reprises, et malgré lui, pour une histoire de cravate. Retour sur ces moments où cet accessoire du président a donné lieu à des conservations chiffons.
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François Hollande a reçu samedi dernier le nouveau président du Conseil italien, Matteo Renzi. Et alors que c’était la toute première fois que les deux hommes se rencontraient, l’invité du président a voulu mettre en avant les relations franco-italiennes. Matteo Renzi a ainsi choisi d’illustrer ses propos en parlant à François Hollande de la cravate qu’il portait ce jour-là. Un modèle de la marque Gucci, une maison de couture fondée à Florence et rachetée il y a plusieurs années par un groupe français. Et si l’exemple choisi illustrait parfaitement les relations économiques entre Paris et Rome, il a également fait sourire certains observateurs. En effet, une fois encore, un haut dignitaire étranger a parlé cravate en présence de François Hollande.

Barack ObamaQuelques semaines avant cet épisode, Barack Obama avait lui aussi fait référence à cet accessoire du chef de l’Etat. Lors d’une conférence de presse organisée outre-Altantique le 11 février dernier, le président américain a en effet rappelé comment son homologue français s’était fait remarqué, malgré lui, au sommet du Camp David en mai 2012. Peu de temps après son élection François Hollande s’était rendu à ce sommet et s’était alors retrouvé tout seul à porter une cravate. Barack Obama avait pourtant prévenu en amont ses invités que la tenue se devait d’être décontractée. Un point qui avait visiblement échappé au président fraîchement élu.

La cravate de travers, sa marque de frabrique ?Mais il n’y a pas qu’à l’étranger que la cravate de François Hollande fait jaser. En France, elle fait également l’objet de nombreuses conversations, notamment autour du fait que le président la porte souvent de travers. Et qui plus est, à droite ! Et alors qu’on ne compte plus les fois où François Hollande est apparu devant les médias avec son nœud de cravate de travers, le Monde Style a même évoqué dès décembre 2012 "une moquerie nationale". Quant à la raison de ce penchant vers la droite, le quotidien explique que ce serait la faute au nœud choisi par le président : le "four in hand". Celui-ci a la particularité "d’être asymétrique" et "tend, ainsi, naturellement, à pencher d’un côté ou de l’autre", souligne le journal. Et celui-ci de conseiller au président d’opter pour un nœud papillon afin d’éviter ce type de désagrément.

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