Violences conjugales : Doums, ex d’Adèle Exarchopoulos, condamné à huit mois de prison

Publié par Sarah Martin
le 03/02/2026
Violences conjugales : Doums, ex d’Adèle Exarchopoulos, condamné à huit mois de prison
Istock
Le rappeur Doums, ancien membre du collectif L’Entourage aux côtés de Nekfeu, a été condamné à huit mois de prison pour violences conjugales envers sa compagne actuelle. L’audience s’est déroulée à huis clos afin de préserver la sérénité des débats.

Mamadou Coulibaly, plus connu sous le nom de scène Doums, traverse une véritable tempête judiciaire. Figure du rap français, ancien membre du collectif L'Entourage et compagnon de route du groupe S-Crew aux côtés de Nekfeu, l'artiste se retrouve aujourd'hui sous les feux des projecteurs pour des raisons bien éloignées de la musique. 

Alors que le public attend avec appréhension son procès face à son ex-compagne, l'actrice Adèle Exarchopoulos, c'est pour des faits concernant sa partenaire actuelle que le couperet est tombé. Cette première condamnation survient dans un climat de tension palpable, l'artiste ayant déjà fait l'objet d'une garde à vue fin janvier pour le non-respect d'une ordonnance de protection vis-à-vis de la star de cinéma.

Doums condamné à une peine de prison avec sursis

Le délibéré du tribunal correctionnel de Créteil a été rendu ce dimanche 2 février 2026. La justice a condamné le musicien à « une peine de huit mois d’emprisonnement avec sursis probatoire » pour des violences conjugales, comme le rapportent Le Figaro. Une sanction en deçà des réquisitions du parquet, qui réclamait initialement « 20 mois d’emprisonnement dont 10 sous détention à domicile ».

Cette décision fait suite à une plainte déposée le 11 janvier dernier par sa compagne actuelle. La victime décrivait une scène de violence survenue en présence de « leurs deux enfants », entraînant un jour d'incapacité totale de travail (ITT). Elle affirmait notamment « s’être fait cracher dessus alors qu’elle se trouvait au sol ». À la barre, Doums a « partiellement reconnu les faits », admettant le crachat mais niant les coups physiques, clamant selon Purepeople : « Je ne suis pas le vilain qu'on dépeint ». Il a par ailleurs été relaxé pour les accusations portant sur les années précédentes (2022, 2023 et 2024).

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Une audience à huit clos 

Si l'affaire a fait grand bruit, les débats se sont tenus à l'abri des regards. Une mesure exceptionnelle réclamée par les « avocats des deux parties » pour préserver l'intimité familiale. L'avocate de la défense, Maître Marion Coiffier, a insisté sur la nécessité de protéger les mineurs impliqués. Elle a souligné le risque qu'une audience publique ferait peser sur le fils que Mamadou Coulibaly a eu avec Adèle Exarchopoulos, un enfant « qui est en âge de comprendre ce qui se dit dans les médias ». Selon Le Figaro, le conseil de la plaignante souhaitait également que sa cliente puisse s'exprimer « de façon spontanée et dans un contexte serein » sans la pression médiatique environnante.

Un procès pour faits similaires impliquant Adèle Exarchopoulos prévu en juin

Ce verdict ne marque pourtant pas la fin des ennuis judiciaires pour le rappeur. Une autre échéance majeure se profile : le procès contre Adèle Exarchopoulos, en fin juin à Paris. L'actrice, qui a partagé la vie du musicien entre 2016 et 2017, a brisé le silence en déposant plainte en octobre 2024.

Les chefs d'accusation sont lourds. Le parquet de Paris a renvoyé l'artiste devant le tribunal pour « violences habituelles commises par conjoint, entre 2017 et 2025 », avec la circonstance aggravante de la récidive légale. La comédienne dénonce des faits anciens et répétés

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