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Mardi 28 août, Constance, humoriste de l'émission Jupiter sur France Inter, s'est mise seins nus en direct à la stupeur de tous. Mais la jeune femme est une habituée des coups d'éclats. Voici les frasques les plus folles de Constance. 
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Constance : seins nus sur France Inter

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Constance Pittard est une jeune humoriste de 33 ans. Passionnée par le théâtre et la scène, elle a intègré le conservatoire d’art dramatique de Lille en 2003. Par la suite elle se fait une petite place sur la scène humoristique française et intègre l’émission d’On n’demande qu’a en rire en 2010. A son actif, quatre One Woman Show et diverses émissions de radio. On la surnomme 'la princesse Trash" car avec son humour noir, elle ose tout.

Des phrases telles que, "L’administration est à l’humain ce que le frottis est au plaisir féminin" sont récurrentes dans ses sketches tout comme dans ses chroniques, mais le 28 août elle est allée plus loin encore. L'humoriste a fini sa chronique titrée Parlons balcon, parlons nichons  seins nus. Une conclusion qui a follement amusé l’équipe de France Inter qui n’était pas au courant.

Invitée régulière de l’émission Jupiter, elle n’hésite à jouer la franchise et l'humour noir parfois jusqu’à l’excès pour défendre les causes qu’elle soutient. Pour cette chronique, l'humoriste souhaitait fait écho à la journée du topless et, de façon peu commune, revendiquer le droit pour les femmes de se mettre torse nu en dénonçant ceux qu'elle appelle "ces extrémistes et ces réacs". "Faut leur faire la nique à tous ces puritains moralisateurs qui nous disent qu’on est pervers avec notre peau qu’on aère alors que eux ils ont juste un problème avec leur zizi" s'exclame-t-elle.

Une entrée en matière très crue pour son 1 er passage sur France Inter

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Fin 2017, Constance commence une carrière de chroniqueuse auprès de la Radio France Inter. Elle débute sa chronique "Constance s’engage" avec timidité et une petite voix fluette. Elle demande ensuite à la rédaction s’ils sont chauds pour ensuite introduire sa blague "parce que moi personnellement je suis tellement chaude que si je me mets un doigt j’ai une cloque (..) Ah ! Excusez-moi en fait c’est ma chronique Fun Radio". Une entrée en matière fracassante qui ne manque pas de faire rire ses collègues.

Elle crée par la suite un nouveau personnage plus guindé et un peu "je sais tout", un personnage qui convient un plus au style de la Radio. Une fois encore c’est avec beaucoup de folie qu’elle amuse les journalistes qui l’entourent. Son humour noir et satirique étonne pourtant ses collègues qui se demandent sur qui ils ont bien pu tomber. On entend dans certaines chroniques, des "elle est complètement folle" ou des "oh mon dieu" mais surtout des rires qui vont parfois jusqu’aux larmes.

Tornado 3000 : Un sketch très osé sur France 2

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En 2013, Constance a enfilé son costume de vendeuse de téléachat pour jouer un sketch qui est depuis, devenu mythique. Petite blondinette en costume rose bonbon, Constance n’avait pas fait les choses à moitié. Sourire angélique et voix de princesse, elle propose "pour nous les girls" le nouveau robot, Tornado 3000. Elle présente un objet révolutionnaire qui contre toute attente se trouve être un homme très bien taillé en petite tenue.

Lors de la présentation du système de l’homme/robot, elle va jusqu’à regarder dans le petit short de celui-ci en ajoutant "ses courbes dynamiques… et son poil cent pour cent naturel". Une blague qui n’a pas manqué de faire rire aux éclats le public du plateau, y compris la productrice Catherine Barma et le présentateur Laurent Ruquier. Lorsque l’on parle de ses spectacles on dit souvent qu’elle ose tout et c’est bien le cas puisqu’elle finit allongée sur le sol écrasé de façon tendancieuse par son "robot".

Quand Constance se dit "raciste du con"

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Décrite par Télérama comme un auteur a plume crue, provocatrice et insolente, elle va toujours plus loin pour déclencher le déclic auprès des internautes. Elle est engagée et semble vouloir pousser les internautes à la réflexion. Au début de sa chronique, Le gros con, une menace pour la planète, elle déclare avoir un secret à annoncer. Elle se présente comme une raciste du "gros con"."Les gros cons pullulent, ils prolifèrent en étouffant toutes les autres espèces plus sensibles ou plus fragiles sur son passage" annonce-t-elle. 

Message politique ou conviction personnelle, l’humoriste n’hésite pas une seconde pour dénoncer certaines actions. Elle va jusqu’à comparer les hommes au Dodo (l’animal) pour expliquer que les gentils sont en voie d’extinction tout comme le Dodo, qu’elle dit mort car il était trop gentil. Elle termine sa chronique en insinuant que le gros con, c’est celui qui a l’argent et le pouvoir, un moyen détourné de critiquer la politique actuelle.

Imitation et provocation : Quand elle joue Arielle Dombasle

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Lorsqu’elle joue un sketch sur une star qui signe une pétition contre la chirurgie esthétique, l’humour très noir de la jolie blonde reprend le dessus. Elle imite la chanteuse Arielle Dombasle  en arrivant bouche en cœur et crachant un œuf pour ouvrir avec cette phrase : "excusez-nous, voilà ce qui arrive lorsqu’on est la grande Ariel Tombe-mal et qu’on a la bouche en cul de poule… ". S’ensuit des horreurs en continue mais qui ravissent le public. La jeune femme sait comment en jouer sans être ni vulgaire, ni méchante. Imitation d’une mégère, d’une éducatrice, d’une adolescente prépubère ou d’une femme de ménage sexy, elle s’amuse de sa capacité à s'adapter aux différents rôles qu'elle interprète.

Mademoiselle Kresselle : Le personnage "hard"

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Même si elle opte principalement pour l’humour par les mots, elle joue aussi de ses charmes et du comique de situation. Elle possède évidemment des personnages phares qui sont récurrents comme la fameuse mademoiselle Kresselle, une professeur des écoles un peu guindée et complètement folle. Un accent terrible et une voix de crécelle à la limite du supportable, Constance dévoile des répliques plus abominables les unes que les autres.

"Demain les enfants cela fera exactement 13 années que je n’ai pas eu mes règles" peut-on l'entendre dire dans l'un de ses sketches avant de continuer par "Jean je suis aride (…) plus de sang dans ma culotte, non plus du doute, à la limite quelques petites pertes sèche au goût crevette mais… ". Elle conclut en ajoutant "Suis-je en train de changer de sexe, est-ce qu’un pénis va me pousser, Surprise ! "