Depuis trois jours, la capitale belge est en état d’alerte maximale à cause d’une menace d’attentats "imminente". Plusieurs interpellations ont été faites cette nuit. Le point sur la situation en Belgique.

Plus d’une semaine après les attentats à Paris, c’est maintenant au tour de la capitale bruxelloise d’être en état d’alerte maximale à cause d’une menace d’attentats jugée "imminente".

Les rues de Bruxelles sont désertes

Le Premier ministre, Charles Michel, a réuni samedi matin le Conseil national de sécurité. Il a précisé que la mise en place du niveau d'alerte maximale est liée à un risque d'attentat avec armes et explosifs. En conséquence, les habitants de la capitale belge ont été priés d’éviter "les lieux à forte concentration de personnes", citant "les concerts, les grands événements, les gares et aéroports, les transports en commun" et les établissements commerciaux très fréquentés. De plus, le métro de Bruxelles, les écoles et de nombreux commerces ont été fermés depuis samedi. Ainsi, les rues bruxelloises sont désertes, dans une ambiance de quasi guerre.

Salah Abdeslam aperçu mais pas arrêté

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Les forces de l’ordre quadrillent toute la ville et les blindés de l’armée ont même été déployés dans les rues, à la grande stupeur des habitants. Dans la nuit, la police a procédé à plusieurs perquisitions qui ont permis d’interpeller seize personnes. Mais toujours pas Salah Abdeslam, terroriste présumé des attentats de Paris aperçu pour la dernière fois en direction de la Belgique le soir des attaques parisiennes.

Selon les journaux belges Le Soir et La Libre, citant un témoignage de policier, Salah Abdeslam aurait été aperçu à bord d’une voiture puissante qui aurait fui en direction de l’Allemagne.

Dans le même temps, il a été demandé aux journalistes de ne pas couvrir les interventions policières afin de ne pas les compromettre en révélant la position des forces de l’ordre.

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