Vidéos à la une
Le cercueil est fermé. A l'intérieur, la dépouille de Sergueï Bordov. Ce commandant de la marine russe est mort jeudi en Syrie. Trentième soldat russe à tomber sur le sol syrien, il est par contre l'un des premiers à avoir des funérailles aussi médiatisées. A Sébastopol en Crimée, lieu où est située son unité, ses proches et d'autres soldats ont pu lui rendre un dernier hommage. Les conditions de sa mort reste encore floues. D'après certaines sources militaires, un autre officier russe serait aussi décédé. Selon le ministère de la Défense, le soldat aurait été tué lors d'une attaque rebelle contre une base militaire syrienne. D'après Moscou, il faisait parti d'un groupe d'instructeurs militaires entraînant les forces de Bachar al-Assad . Il s'agit de l'officier le plus haut gradé de l'armée russe tué en Russie.
Vidéos à la une
L'Iran célèbre en grande pompe sa journée annuelle de l'armée. Des défilés militaires, des parades terrestres et aériennes ont rythmé cette journée sous l'oeil attentif du président Hassan Rouhani. L'Iran a la particularité de posséder deux armées. Une armée régulière qui opère comme une force de défense nationale et l'armée des Gardiens de la Révolution qui fut créée après la Révolution pour protéger la République islamique des ennemis intérieurs et extérieurs. L'armée régulière a la plus grande force terrestre d'Iran et les Gardiens de la Révolution possède un arsenal croissant de missiles balistiques. S'adressant à la foule le président iranien Hassan Rouhani a assuré les pays voisins et le monde que le pouvoir militaire de l'Iran est simplement une force de dissuasion et sert seulement dans un but défensif. Le système de défense aérien russe S-300 a été récemment acheté et déployé dans le pays, et des missiles iraniens ont été présenté lors de la célébration.
Vidéos à la une
Les djihadistes syriens du Front Fateh al-Cham et leurs alliés lancent une offensive surprise contre l'armée syrienne à Damas. L'ancienne banche syrienne d'Al-Qaïda a attaqué hier les positions du régime de Bachar al-Assad sur le quartier de Jobar. Objectif : soulager les insurgés qui essuient des attaques de l'armée syrienne dans les quartiers de Barzé, Qaboun et Tichrine. L'offensive rebelle groupe FSA Ahrar & HTS Elle vise à relier la poche de Jobar à Qabun à l'est de Damas Les milices pro-régime résistent pic.twitter.com/RBiBpdHBpf- cedric mas (@CedricMas) 19 mars 2017 Le quartier de Jobar est une ligne de front importante entre les deux camps qui en contrôle chacun une partie. Ce regain de violence dans la capitale intervient alors que les négociations de paix doivent reprendre mercredi à Genève, sous l'égide des nations unies. Négociations dont les djihadistes du Front al-Cham, tout comme ceux de l'État islamique, sont exclus.
Vidéos à la une
C'est un scandale sans précédent qui secoue l'armée américaine. Durant des mois une vingtaine de soldates ont été humiliées sur des réseaux sociaux privatisés. Pour se venger ou pour s'amuser, d'anciens partenaires sexuels ont fait circuler à grande échelle des images dénudées de ces soldates, sans leur consentement. L'affaire a pris une telle ampleur que le Pentagone a appelé vendredi les militaires à dénoncer toutes les plateformes diffusant des photos dégradantes de femmes militaires. Scandale chez les Marines : des photos de femmes soldats dénudées partagées sur un groupe FB https://t.co/FUlW12uUog via ladepechedumidi- DA SILVA Brigitte (bbx3314) 10 mars 2017 Les femmes militaires qui ont été prises pour cible commencent à porter plainte pour tenter de retrouver les coupables de ces publications salaces. L'affaire s'annonce complexe : plus de 30 000 marines étaient connectés à ces pages internet très particulières. _'Suite à ces publications, explique l'avocate Gloria Allred, de nombreux marines, toujours actifs ou retraités, ont posté des commentaires obsènes sur ces pages internet. Certains de ces commentaires suggéraient des agressions sexuelles contre ces soldates, voire des viols'._ Depuis la découverte de ce scandale, au moins un marine a été suspendu de ses fonctions et les photos compromettantes ont été retirées mais la page facebook incriminée n'a pas été fermée. Avec Agences
Vidéos à la une
Plus de 45 000 personnes ont fui les combats à Mossoul alors que les forces irakiennes tentent de reprendre les quartiers ouest de la ville au groupe État islamique. L'armée a lancé le 19 février une vaste opération pour reprendre l'ancien bastion djihadiste, avec le soutien de la coaliton internationale. D'après le Comité international de la Croix-Rouge, plusieurs civils semblent avoir été victimes d'une attaque chimique. 'Depuis le 1er mars, l'hôpital, dans lequel notre équipe médicale et nos chirurgiens travaillent, a reçu 15 personnes qui montrent des signes d'exposition à des agents chimiques. Ils ont des ampoules. Nombre d'entre eux toussaient, vomissaient, avaient les yeux rouges', précise Sara al-Zawqari, porte-parole du CICR en Irak. 200 000 personnes avaient initialement quitté Mossoul, selon les Nations unies, mais plusieurs dizaines de milliers d'entre elles auraient ensuite rejoint la partie orientale de la ville.
Vidéos à la une
Les troupes d'élite de l'armée irakienne sont à portée de tir des deux bâtiments abritant les principaux bastions des Jihadistes dans l'ouest de Mossoul. Après avoir repris le quatrième pont au sud de la ville, les soldats avancent dans la partie occidentale de Mossoul où les combattants étrangers forment désormais la majorité des jihadistes de l'État islamique. Selon l'armée irakienne, les jihadistes étrangers ne peuvent pas fuir en se faisant passer pour des civils et ils ont préparé la ville pour résister, notamment en creusant des passages et en abattants des murs. La reconquête de Mossoul signifierait que l'État islamique ne contrôlerait en Irak plus que Tal Afar, à l'ouest, et la région de Hawija au sud de Mossoul. Ce serait un tournant stratégique pour l'État islamique qui avait proclamé la deuxième ville d'Irak la capitale de son califat. On estime que plus de 700 000 civiles se terrent dans la partie ouest de Mossoul alors que des milliers fuient la ville. Selon les réfugiés, qui ont marché des heures avant d'atteindre les camps installés par les forces irakiennes, les Jihadistes empêchent les civils de quitter Mossoul. De son côté, l'armée irakienne contrôle l'identité de tous les hommes qui quittent Mossoul pour vérifier qu'il ne s'agit pas de jihadistes. Depuis le début de l'offensive sur l'ouest de Mossoul le 19 février, 16 000 personnes ont quitté la ville.
Vidéos à la une
Changement de tenue pour ces soldats sud-coréens stationnées près de la DMZ, la zone démilitarisée séparant depuis plus d'un demi siècle les deux Corée. Ils troquent en effet les rangers contre des chaussons et se préparent à assister à leur cours de danse. Objectif : déstresser les soldats comme Kim Joo-Hyeok : 'Il y a beaucoup de tensions ici depuis que nous vivons dans une unité près de la ligne de front. Ce qui me rend parfois tendu. Mais avec la danse je peux rester calme et trouver un équilibre tout en me faisant des amis parmi mes collègues.' Je crois que le soldat Kim a bien résumé la situation.Et non il ne s'agit pas d'un gag à la Monthy Python mais bien d'une initiative qui a par exemple permis l'an dernier aux soldats de donner le Lac des Cygnes lors d'un festival certes d'art militaire. Lee Hyang-Jo est leur professeur : 'La vie de soldats est difficile, et je n'étais pas sûre de pouvoir les aider. Mais maintenant je suis très heureuse d'être ici, je me sens utile quand je les vois rire et apprécier la danse au fur et à mesure de leur apprentissage.' Pour le lieutenant-colonel Tae-Sun les exercices à la barre et les entrechats sont particulièrement bénéfiques : 'La danse nécessite beaucoup de force physique et elle est très efficace pour renforcer la musculature, améliorer la souplesse et corriger la position. Je crois que la danse nous a aidés quand notre régiment était en position avancée l'an dernier.' A l'heure actuelle, on ne sait pas qu'elle sera la réaction de la Corée-du-Nord qui elle a une toute autre approche de l'art et des manoeuvres militaires.
Vidéos à la une
Pour la première fois depuis le coup d'état avorté, l'armée turque a bombardé des positions du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, ce mardi soir. Les raids des F-16 auraient fait au moins 20 morts parmi les combattants kurdes, d'après l'agence pro-gouvernementale. L'attaque s'est produite dans le nord de l'Irak, non loin de Hakurk, une région qui abrite les hauts commandants de la guérilla. Il y a tout juste un an, le 20 juillet 2015 marquait la reprise des combats entre le PKK et Ankara, après plus de deux ans de cessez-le-feu. TSK, Irak'in kuzeyindeki Hakurk bölgesinde PKK'ya ait hedeflere hava harekâti düzenledi. https://t.co/WP0wwNHb7l pic.twitter.com/McsLxtI055- Al Jazeera Türk (@AJTurk) July 20, 2016 Depuis cette date, on compterait plus de 7000 morts parmi la guérilla kurde, près de 500 du côté des forces de sécurité, et environ 330 victimes civiles. Plus de 300.000 personnes ont été déplacées, selon Human Rights Watch. L'ONG vient également de dénoncer 'les couvre-feu imposés depuis août (2015) dans vingt-deux villes ou quartiers, qui empêchent, outre les déplacements de la population, ceux des ONG, journalistes ou avocats'. Cette guerre civile interminable, qui a fait 40.000 morts en trende-deux ans dans le Sud-Est majoritairement kurde, s'est totalement intriquée aujourd'hui dans la problématique syrienne. avec AFP
Vidéos à la une
C'est confirmé par le ministère de la Défense. Trois militaires français ont été tués en Libye. Ce mercredi matin encore, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, refusait de confirmer cette information mais reconnaissait que des forces spéciales étaient bien présentes en Libye.
Vidéos à la une
Après le coup d'Etat manqué, l'heure du grand nettoyage a sonné en Turquie. Le gouvernement déblaie à tous les étages. Le président Erdogan avait prévenu : les coupables ''payeront cher leur trahison''. Vendredi soir, la situation bascule en quelques heures. Le président, via un téléphone portable, exhorte ses partisans à descendre dans la rue pour s'opposer au putsch. L'appel est entendu. Les militaires rebelles sont bloqués, désarmés, embarqués, certains même lynchés. Et la purge annoncée commence. Coupables et suspects sont arrêtés. Comment le pouvoir a-t-il pu les identifier si rapidement alors que les services de renseignement n'avaient pas anticipé ce coup d'Etat ? À ses partisans qui réclament l'exécution des putschistes, Erdogan déclare : 'Mes frères, en tant que gouvernement et en tant qu'État, nous entendons cette demande qui est la vôtre. Nous ne pouvons pas ignorer votre demande. En démocratie, la décision, c'est ce que veut le peuple.' Les putchistes paieront le prix fort. Mais qui sont-ils exactement ? Akin Ozturk, ex-commandant des forces aériennes, est soupçonné d'être le cerveau de l'opération. Il est l'un des plus hauts gradés à avoir été arrêté. Le coup de filet dans l'armée est spectaculaire : plus de 6.000 militaires sont placés sous les verrous, dont plus de cent généraux et amiraux, y compris le principal conseiller militaire du président Erdogan. Également en garde à vue pour complicité dans le coup d'Etat, le chef de la base militaire d'Incirlik, utilisée par des avions, de la coalition internationale contre l'Etat islamique. Avec cette vaste purge qui se poursuit, l'armée turque, mobilisée à la frontière syrienne et irakienne, semble affaiblie et désorganisée dans sa lutte contre les militants djihadistes et les rebelles du PKK. Mais ces arrestations ne visent pas que l'armée. Le ministère de l'Intérieur a annoncé le limogeage de 9.000 fonctionnaires, dont près de 4.500 policiers. Un gouverneur de province et 29 gouverneurs de municipalité ont été mis à pied. Plus de 750 magistrats ont été interpellés. Tous sont soupçonnés de liens avec le prédicateur Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, et considéré par Erdogan comme étant l'instigateur du putsch. Lui a nié tout implication. Le grand ménage se poursuit en Turquie et il pourrait encore durer un certain temps.
Vidéos à la une
En plein coup d'état, le président Erdogan a envoyé des SMS aux Turcs pour les appeler à résister et à le soutenir.
Vidéos à la une
Alors que 200 000 Allemands sont en vacance en Turquie, la Lufthansa et les agences de voyage Thomas Cook AG et TUI ont repris les liaisons vers le pays ce lundi, deux jours après la tentative de coup d'État. La plupart des compagnies étrangères avaient repris leurs vols dimanche. Seuls ceux entre les États-Unis et la Turquie restent suspendus par la FAA jusqu'au mois de septembre: Turkish Airlines, seule compagnie a effectuer des liaisons directes entre les deux pays, a annulé douze départs ce lundi. Dans les terminaux turcs, le trafic est donc quasiment normal ce lundi. Mais les contrôles de sécurité sont renforcés. A l'aéroport international Sabiha Gokcen d'Istanbul, les voyageurs doivent finir leur chemin à pied, car les voitures sont interdites. Un coup de Trafalgar? En plein été, c'est un nouveau calvaire que s'apprête à subir le tourisme turc, fortement diminué par les attentats qui ont frappé le pays cette année. En mai, le nombre de touristes étranger avait chuté de plus d'un tiers, soit la plus forte baisse depuis 22 ans. Les prévisions pour 2016 sont inquiétantes, tant pour le secteur du tourisme que pour l'économie turque. Le tourisme représente 6% du PIB de la sixième destination touristique mondiale. Depuis samedi, de nombreux voyageurs ont annulé leurs réservations. Attention to our passengers: https://t.co/5v5xperOKy pic.twitter.com/bs1jc6TyHo- Turkish Airlines (@TurkishAirlines) 17 juillet 2016
Vidéos Argent/Bourse
Vendredi soir, la Turquie a été le théâtre d'une tentative de putsch. Bilan de ce coup d'Etat raté : 290 morts et plus de 7 000 personnes arrêtées et placées en garde à vue. La situation en Turquie suscite l'inquiétude de la communauté internationale, qui craint une dérive autoritaire du pouvoir. Comment le pays en est-il arrivé là ? Ce coup d'Etat était-il prévisible ? Qui en est le véritable instigateur ? Quelles conséquences sur l'économie turque ? Décryptage avec Ali Kazancigill, politologue franco-turc, et Frédéric Encel, maître de conférences à Sciences Po Paris. - 12h l'heure H, du lundi 18 juillet 2016, présenté par David Dauba et Anne-Sophie Balbir, sur BFM Business.
Vidéos à la une
En Turquie, trois jours après la tentative de coup d'Etat, la tension n'est pas retombée. Ce lundi matin, un homme a ouvert le feu devant le palais de justice d'Ankara où plusieurs généraux putschistes sont actuellement interrogés. Il a été tué. Plus tôt dans la matinée, des unités de la police antiterroriste ont effectué une descente à la prestigieuse académie de l'armée de l'air d'Istanbul à la recherche de mutins. Depuis vendredi soir, la purge voulue par Ankara se poursuit. Plus de 7500 suspects ont été arrêtés et placés en garde à vue. Dont plus de 6000 militaires et près de 800 magistrats. Depuis son exil aux Etats-Unis, le prédicateur musulman Fethullah Gülen, accusé par Ankara d'avoir fomenté le putsch avorté a dénoncé une manipulation : 'La situation d'ensemble démontre des signes d'un coup d'Etat mis en scène ou d'un canular. Si ça avait été un vrai coup d'Etat, les principaux dirigeants politiques auraient été arrêtés mais ils n'ont pas été touchés. Ils n'ont pas été poursuivis. Des bâtiments vides ont été bombardés, les gens ont tirés sur des civils innocents, des chars ont été positionnés dans plusieurs endroits et ils n'ont rien fait. Quand vous regardez ça, vous voyez que ça n'est pas l'image d'un vrai coup d'Etat.' Le gouvernement turc a demandé à Washington son extradition. Mais le secrétaire d'Etat américain en visite à Bruxelles a déclaré qu'aucune demande n'avait été transmise par voie officielle. John Kerry a ajouté que le régime turc devrait présenter 'des preuves, pas des allégations' contre l'opposant de 75 ans qui vit reclus dans le nord-est des Etats-Unis depuis 1999. La tentative de putsch aurait coûté la vie à au moins 308 personnes et fait plus de 1400 blessés.
Vidéos à la une
Ce vendredi, le gouvernement turc a été pris d'assaut par des putschistes. Le président Erdogan et son gouvernement sont parvenus à rétablir...
Vidéos à la une
Des militaires turcs sont poursuivis pour entrée illégale en Grèce et violation de l'espace aérien. Ils sont arrivés samedi à Alexandroupoli, dans le nord du pays, après la tentative de coup d'Etat en Turquie. Ils ont demandé l'asile en Grèce. Ankara exige au contraire leur extradition. Euronews a joint l'une de leurs avocates, Ilia Marinaki, qui livre leur version des faits : 'Ils ont peur pour leur vie' dit-elle. 'Ils veulent l'asile car ils ont peur de rentrer en Turquie. Ils se sentent plus en sécurité ici. Ils ont pu parler à leur famille ce dimanche, elles vont bien et aucune menace n'a été proférée à leur encontre'. 'Ils disent ne rien savoir de la tentative de coup d'Etat', ajoute Ilia Marinak. 'Ils ont reçu l'ordre de transporter des blessés par hélicoptère et pendant qu'ils effectuaient leur mission, la police leur a tiré dessus. Ils ont appris alors qu'un putsch était en cours. Ils ont pris peur et se sont enfuis', poursuit l'avocate. Selon l'agence semi-officielle grecque Ana, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a parlé à Recep Tayyip Erdogan et lui a assuré que la procédure pour les demandeurs d'asile serait rapide, mais en accord avec le droit international et les droits de l'Homme. Des sources au sein du gouvernement grec estiment que la procédure pourrait prendre jusqu'à deux semaines.
Vidéos à la une
Vendredi soir, des soldats de l'armée turque ont tenté de prendre le pouvoir alors que le président Recep Tayip Erdogan était en vacances. Le putsch a finalement échoué mais plus de 265 personnes ont été tuées et 1 400 blessées. Erdogan a promis une punition exemplaire pour les putschistes.
Vidéos à la une
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a précisé samedi lors d'une allocution avec le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve les moyens mis en oeuvres pour faire face à la menace terroriste. "Le combat contre Daesh continue à l'extérieur dans les missions au Levant en Irak et en Syrie par la formation des forces irakiennes et kurdes et par l'appui aérien que nous effectuons au sein de la coalition tous les jours", a-t-il rappelé en indiquant que ces moyens allaient être renforcés. "Notre but est d'arriver à l'éradication complète de cet Etat terroriste qui frappe la France et d'autres pays", a-t-il insisté.
Vidéos à la une
Dernière revue des troupes sur le cours Franklin Roosevelt avant le traditionnel défilé du 14 juillet.
Vidéos à la une
En Turquie, un groupe de l'armée a annoncé avoir pris le pouvoir vendredi 15 juillet au soir à l'aide d'avions et de chars. Une tentative de coup d'Etat pour "le maintien de l'ordre et des droits de l'Homme" et pour "rétablir la démocratie". Le président Erdogan, en facetime sur le téléphone d'une journaliste, a appellé le peuple à sortir dans la rue pour protester contre les militaires putschistes. La tentative de coup d'Etat a été mise en échec. Les heurts ont fait 161 morts et 1.500 blessés.
Vidéos à la une
La nuit dernière, en Turquie, une faction de l'armée affirme avoir tenté un coup d'Etat "pour le maintien de l'ordre et des droits de l'Homme" et "pour la démocratie". Yagmur Cenzig, journaliste en Turquie, a précisé ce samedi matin : "la situation semble être maîtrisée. 750 personnes ont été placées en garde à vue. Le président turc a pointé du doigt le mouvement güleniste pour lui qui est à l'origne de cette tentative de coup d'Etat et a condamné fermement les putschistes. Les affrontements ont duré toute la nuit à Istanbul. Au moins 60 personnes ont trouvé la mort dans les heurts, des policiers et des civils".
Vidéos à la une
L'armée turque a annoncé vendredi qu'elle aurait pris le pouvoir. Vers 22 heures, l'armée a bloqué le pont qui permet le passage entre la ville et l'Europe à Istanbul. Des hélicoptères seraient en train de tournoyer également au dessus d'Ankara.
Vidéos à la une
Alors que l'on disait le moral de nos forces armées au plus bas ces derniers mois, notamment à cause des différentes missions à effectuer et d'un manque de moyen, le général Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, est l'invité de LCI pour réagir à la question.
Vidéos à la une
Cette opération extrêmement délicate permet aux hélicoptères de l'armée française d'être ravitaillés en plein vol par un C130 américain. Cette technique utilisée depuis octobre 2015 a révolutionné le cadre des missions à l'étranger de l'armée de l'air puisque les hélicoptères peuvent désormais parcourir des milliers de kilomètres sans se poser.
Vidéos à la une
Au sein du 132ème bataillon cynophile de l'armée de terre, leur missions sont multiples : détecter des explosifs, renifler des paquets de drogue. Comme tout soldat, les 500 chiens reçoivent des médailles - ou des remontrances - selon leurs résultats. Certains d'entre eux défileront sur les Champs-Elysées.
Vidéos à la une
Champion du monde de voltige aérienne, Alexandre Orlowski alias Popov ne laisse rien au hasard. Tous les jours, ce pilote de l'Equipe de voltige de l'armée de l'air se soumet à un entraînement rigoureux : à terre puis à bord de son Extra 330. Embarquez avec lui pour quelques loopings dans le ciel de Salon-de-Provence
Vidéos à la une
Comme chaque année, l'armée de l'air s'est installée en haut de l'Arc de Triomphe. Un poste d'observation privilégié pour s'assurer du bon déroulement de la cérémonie et d'éventuelles intrusions dans l'espace aérien.
Vidéos à la une
Pascale de La Tour du Pin est montée à bord d'un Mirage 2000 de l'armée de l'air française il y a quelques jours. Après le briefing, place au décollage. Allant à une vitesse de 800 km/h, la journaliste confie: "C'est violent pour le corps". Les entraînements pour le défilé du 14 juillet concernent quatre mirages 2000. Ils formeront un "diamant": un leader en tête de ligne, deux sur les côtés et le quatrième en dessous et derrière.
Vidéos à la une
Entre températures écrasantes et problèmes techniques qui ne sauraient attendre, toute cette base secrète doit vivre au rythme de l'opération Chammal. Photographier les bâtiments ennemis ou mener à bien des raids prévus à l'avance constituent le quotidien de ces pilotes hors pair, tenus à l'anonymat, pour lutter contre les djihadistes...Exceptionnellement, les équipes de TF1 ont pu filmer le quotidien des aviateurs français.
Vidéos à la une
Invité du "Grand Jury RTL LCI Le Figaro", Eric Ciotti a annoncé vouloir rétablir le service national pour les jeunes, dans la police, dans la gendarmerie ou dans l'armée et il envisage de soumettre cette idée à un référendum.

Pages

Publicité