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Les États-Unis ont indiqué ce dimanche qu'ils souhaitaient interdire les ordinateurs en cabine dans tous les avions en direction de leur territoire. Selon John Kelly, ministre de la Sécurité intérieure américain, ces appareils électroniques constituent "une menace réelle" notamment dans le cadre de la lutte antiterroriste. "La fouille des bagages à main est plus légère, le scanner est moins précis et tout dépend de la vigilance de l'agent de sécurité qui peut baisser à force de voir passer des bagages toute la journée", explique Cédric Faiche, le correspondant de BFMTV aux États-Unis.
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Deux personnes ont été interpellées hier, dimanche 28 mai, à Manchester dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de lundi. Âgés de 25 et 19 ans, les suspects ont été interpellés dans les quartiers de Old Trafford et Gorton. En tout, une douzaine de personnes sont toujours en garde à vue alors qu'une enquête est ouverte sur les possibles failles du renseignement britannique concernant Salman Abedi, le kamikaze revenu de Libye quatre jours avant l'attaque. C'est dans ce contexte que des dizaines de milliers de personnes ont participé hier au traditionnel semi-marathon de Manchester. Dans la foule, l'une des survivantes de l'attentat, Lizzie Murtagh. 'Il y a eu un gros boom, un horrible son et un bourdonnement dans mes oreilles. Puis les alarmes ont retenti, il y avait de la fumée partout. Au moment de l'explosion, il y a eu un énorme flash de lumière blanche et comme des éclats d'obus qui volaient dans tous les sens.' Selon les autorités britanniques, il y aurait à l'heure actuelle 500 complots présumés et quelque 3 000 personnes soupçonnées d'être des islamistes potentiellement dangereux en Grande-Bretagne.
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Des milliers de coureurs unis dans le silence. Une minute de recueillement pour les 22 victimes mortes dans l'attentat de lundi soir. Prévue de longue date, la course s'est bien tenue alors que tout au long de la semaine de nombreux événements ont été annulés. Mais pour tous ceux présents ici, il était hors de question d'y renoncer. Rita Kelly est venue spécialement d'Irlande. 'Nous sommes contents d'être ici, c'est une course pleine d'émotion. Mais on doit montrer que nous n'avons pas peur. J'espère que ça ira pour tout le monde' Au programme du jour, deux courses: une de 10 kilomètres et un semi-marathon. Mais qu'importe le résultat, aujourd'hui les habitants courent pour montrer leur capacité de résilience. One exhausted runner urged over the line by the crowd https://t.co/LEh3cffSPB pic.twitter.com/j7LOYhSTcV- Keiran Southern (@KeiranSouthern) 28 mai 2017 Here come the final wave of young runners pic.twitter.com/3b1KkWaz61- Andrew Bardsley (@ABardsleyMEN) 28 mai 2017 David Hart organise la course, ce Mancunien est très touché par l'affluence et les messages de soutien. 'C'est incroyable, cet événement est programmé depuis un an et avec tout ce qui s'est passé cette semaine nous sommes quand même ici. C'est beaucoup d'émotions, c'est un jour spécial pour les gens de Manchester. Ils montrent leur solidarité, leur esprit, leur compassion. C'est une ville géniale' Pour assurer la sécurité de la course, la police a renforcé son dispositif. Des effectifs venus du Pays de Galles ont notamment fait le déplacement. Samedi le gouvernement britannique
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Les dirigeants du G7, réunis vendredi à Taormina, en Italie, ont facilement trouvé un terrain d'entente sur le terrorisme, après l'attentat meurtrier qui a frappé la Grande-Bretagne. A l'issue d'une première journée de rencontres plénières et de bilatérales, les membres du G7 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Allemagne, Japon, Canada, Italie) ont adopté une déclaration contre le terrorisme, appelant notamment les acteurs de l'internet à se mobiliser davantage dans la lutte contre 'les contenus terroristes'. Ils répondaient ainsi à une demande de la Première ministre britannique Theresa May, dont le pays a été touché lundi soir par un attentat à la sortie d'une salle de concerts à Manchester, qui a fait 22 morts, dont de nombreux enfants, et a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique. 'C'est un pas en avant important. Il faut que les compagnies (de l'internet) reconnaissent leur responsabilité envers la société', a déclaré Mme May lors d'une conférence de presse. Le G7 s'est également engagé à mettre en oeuvre 'une approche collective' pour lutter contre le danger posé par les combattants étrangers de retour des zones de guerre, notamment en terme de partage de renseignement. Un partage de renseignement avec les Etats-Unis qui a semblé poser problème dans l'enquête sur l'attentat de Manchester. De nombreuses informations ont fuité dans la presse américaine, notamment dans le New York Times ce qui a clairement agacé le gouvernement britannique. Signe de bonne volonté, Rex Tillerson, le Secrétaire d'Etat américain, s'est rendu à Londres vendredi. Il a reconnu des fautes tout en estimant que les deux pays sauraient 'surmonter l'incident'. Avec AFP
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L'attentat de Manchester a fourni une nouvelle illustration d'une violence aveugle, qui vise les plus vulnérables, en prenant pour cible des enfants et des adolescents. Il a souligné, une fois de plus, les défis majeurs auxquels doivent faire face les services de sécurité qui tentent de prévenir la radicalisation en Europe, avant qu'elle ne mène à des attaques d'ampleur. Isabelle Kumar a rencontré le commissaire européen à la sécurité Julian King avant l'attentat de Manchester, alors qu'il participait au sommet européen des affaires à Bruxelles, afin d'aborder le thème de la cybersécurité. Elle a aussi évoqué avec lui le terrorisme islamiste, la radicalisation et les conséquences du Brexit sur la sécurité européenne. Ses déclarations trouvent une résonance particulière, au vu de la dernière attaque terroriste. Julian King, commissaire européen à la sécurité - C'est très difficile. Il faut être clair. Nous avons fait différentes choses au cours des douze derniers mois pour réduire le champ d'action des terroristes et d'autres personnes qui voudraient nous causer du mal mais aussi pour renforcer notre résistance pour être plus difficiles à cibler. Ce travail va se poursuivre, mais il y aura toujours un certain niveau de risque. Il faut être franc. Il ne peut pas y avoir de risque zéro. Quand on voit que des gens se sont radicalisés tous seuls, il faut mener un travail pour combattre cette radicalisation, essayer d'atteindre des gens qui seraient tentés de sombrer dans la violence et les freiner sur cette voie. Isabelle Kumar, Euronews - La radicalisation s'effectue souvent via les réseaux sociaux; la coopération que vous menez avec ces sites en question est-elle à la hauteur de vos attentes ? Julian King, commissaire européen à la sécurité - Il faut encore l'améliorer, mais maintenant nous avons une bonne coopération à travers un réseau de plateformes, plus d'une cinquantaine d'entre elles travaillent aujourd'hui avec nous. Il ne faut pas oublier un autre élément : c'est de travailler sur nos propres communautés. Il y a malheureusement des gens qui veulent inciter des individus vulnérables à sombrer dans la violence. Là, nous devons compter sur nos réseaux de proximité, souvent des acteurs de la société civile, des gens qui connaissent leur communauté. Nous travaillons avec eux pour essayer d'atteindre les personnes vulnérables, qu'elles soient jeunes, scolarisées ou pas, des personnes qui ont commis des petits délits ou qui sont sorties de prison... Et nous nous appuyons sur des citoyens sur le terrain dans toute l'Union européenne pour comparer les méthodes, partager les meilleures pratiques ou simplement se soutenir, car c'est parfois un combat très solitaire dans certaines communautés. Quelle est votre méthode d'évaluation de ce travail ? C'est difficile d'évaluer les résultats. Nous avons bien travaillé avec les fournisseurs d'accès. Quand on détecte un contenu anormal ou qu'il est signalé, dans huit ou neuf cas sur dix, il sera retiré. Je suis fier de cela, et ce sont des dizaines de milliers de contenus que nous avons fait retirer. Le problème, c'est que nous parlons de centaines et de milliers de contenus que nous devrions tenter de supprimer, c'est donc un défi énorme à grande échelle. Dans les communautés, on doit parler à ceux qui sont en première ligne. Si on parle à certains maires ou à certains responsables de ces programmes citoyens avec lesquels on travaille, ils vous diront que même quand une, deux ou trois personnes ont été détournées d'un chemin qui mène à la violence, cela vaut le coup de faire des efforts. Et les contrôles aux frontières ? En faut-il davantage ? Doit-on tirer un trait sur Schengen ? Comme vous le savez, ce n'est pas le but de la commission. Son objectif est de revenir à une application totale des accords de Schengen, mais pour cela nous avons besoin de contrôles efficaces à nos frontières extérieures, et récemment nous avons accompli des progrès considérables en ce sens. Mais n'est-ce pas incroyable de parler encore de cela aujourd'hui ? J'ai l'impression qu'on en parle depuis des années, quand il s'agit de ces relations transfrontalières, et de ne pas laisser les criminels franchir les frontières pour échapper aux forces de police ?... C'est parfois un travail difficile, mais nous avons fait de gros progrès. Si on prend la question du partage des informations, il y a encore des problèmes ponctuels. Ils sont en général le fruit d'un terrible concours de circonstances. Mais l'an dernier, le Système d'Information Schengen, notre principal système transfrontalier d'échange d'informations en matière répressive, a été utilisé à quatre milliards de reprises. La somme d'informations mises en commun dans ce fichier par les états membres a augmenté de 40 % en une seule année, donc l'engagement des états membres pour coopérer efficacement, y compris à travers l'échange de renseignements, est tout à fait significatif et en augmentation. La cyberattaque qui a fait trembler le web du monde entier ce mois-ci a montré à quel point nous étions exposés. N'est-ce pas qu'une question de temps, avant que cela ne devienne une nouvelle arme des terroristes ? J'espère que cela aura au moins été une prise de conscience, mais en fait, nous aurions dû être alertés beaucoup plus tôt par ces questions. La cybercriminalité est un secteur en plein essor. Si vous faites une étude auprès des entreprises nous sommes ici au sommet européen des affaires plus de la moitié d'entre elles disent avoir été touchées par une cyberattaque d'une manière ou d'une autre en Europe. Et en France, ce chiffre monte à 80 %. Les entreprises sont donc conscientes depuis longtemps qu'il faut combattre la cybercriminalité. Et qu'en est-il des états membres de l'Union Européenne ? Parce qu'ils semblent plutôt récalcitrants quand il s'agit d'échanger des données en matière de renseignement. On dirait que c'est une chose qu'ils veulent plutôt garder pour eux. Sur certaines questions, cela peut être vrai, bien que je pense que nous ayons réalisé des progrès. Mais pour ce qui est de la cybercriminalité, nous avons déjà un réseau très développé au sein de l'Union. Nous avons un réseau de coopération formidable, qui s'appuie sur Europol pour combattre le cybercrime et la cybercriminalité. Et il bénéficie d'une reconnaissance internationale dans ce domaine; il y a donc déjà de la coopération, mais nous devons la renforcer. Le Royaume-Uni est l'un des contributeurs les plus importants pour le partage de renseignement en Europe. Aujourd'hui, avec le Brexit, il y a une forte probabilité pour que, vu la façon dont cela fonctionne, de nombreuses informations ne soient plus accessibles... Dans le domaine de la sécurité, je pense que nous savons tous, côté européen mais aussi côté britannique, quand vous écoutez le Premier ministre Teresa May, que nous combattons mieux ces menaces ensemble, que ce soit pour le terrorisme, la cybercriminalité ou le crime organisé. Mais cela a été utilisé comme un objet de marchandage... Non, cela n'a pas été utilisé comme un objet de marchandage. Si les Britanniques disent, comme ils l'ont fait dans le passé, qu'ils veulent poursuivre la coopération dans ce domaine, dans le domaine répressif et du contre-terrorisme, alors, côté européen, nous serons prêts à y répondre. Si on regarde la situation du Brexit dans l'ensemble, et s'il n'y a pas d'accord de trouvé, ce qui est possible, quel impact cela aura-t-il sur la sécurité ? Dans le domaine de la sécurité, ce serait mieux si nous parvenions à un moyen de poursuivre notre travail en commun, et je pense que cela est connu de part et d'autre. Nous acceptons que cela fasse inévitablement partie de nos vies. Comme vous le disiez précédemment, il faut vivre avec le terrorisme ? Actuellement, cela fait partie de nos vies. Je ne suis pas sûr que nous parvenions un jour à éliminer complètement la cybercriminalité, parce que c'est une composante de notre société moderne. Nous avons tellement d'interactions avec la technologie... Et à côté de tous les avantages liés à une connectivité toujours plus importante, on doit faire face à une part de risque, car d'autres personnes, qui nous veulent du mal, essaient de l'utiliser contre nous.
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L'enquête sur l'attentat suicide de Manchester se poursuit. Ce matin, la police a arrêté un homme dans le quartier de Moss Side dans le sud de la ville. Huit personnes sont désormais en garde à vue. Hier soir, une longue perquisition s'est aussi déroulée dans la maison de l'auteur de l'attentat, le kamikaze britannique d'origine libyenne, Salman Abedi, 22 ans. Chez lui, à Wigan dans l'ouest de la ville, la police a procédé à des 'explosions contrôlées'. Au regard de la quantité de matériel découvert, elle craint qu'Abedi ait fabriqué et distribué d'autres bombes. Elle est presque certaine d'avoir affaire à un réseau terroriste. Ces découvertes commencent à lever le voile sur Salman Abedi, qui a baigné dans un contexte familial djihadiste et était animé d'un désir de 'vengeance', selon ses proches. Né à Manchester de parents libyens ayant fui le régime de Mouammar Kadhafi, il s'était récemment rendu en Libye avant de regagner la Grande-Bretagne, et ce, quatre jours avant l'attentat. Les services de sécurité libyens ont arrêté un frère et le père du kamikaze. Alors que le niveau d'alerte terroriste a été porté à son niveau maximal au Royaume-Uni, le climat de la campagne électorale a profondément changé depuis l'attentat. Theresa May est accusé d'être en partie responsable en raison des coupes dans la police britannique. L'attentat de Manchester a fait 22 morts. Latest update pic.twitter.com/cQ7F69tVRX- G M Police (@gmpolice) 26 mai 2017
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L'enquête progresse autour de l'attentat commis lundi soir à Manchester. Une personne a été arrêtée à Nuneaton, au centre de l'Angleterre mercredi soir, portant à sept le nombre de suspects actuellement en garde à vue. Plusieurs explosifs ont été découverts lors d'une perquisition par la police, qui craint avoir à faire à un réseau, planifiant de mener d'autres attaques. Revendiquée par le groupe Etat islamique : l'attentat de lundi soir à Manchester a coûté la vie 22 personnes dont un policier et plusieurs enfants à la sortie d'un concert de la pop star Ariana Grande. Le bilan pourrait s'alourdir, une vingtaine des 64 blessés hospitalisés sont toujours en soins intensifs. Searches carried out in Moss Side pic.twitter.com/Kf45aP7mcV- G M Police (@gmpolice) 25 mai 2017 D'après les enquêteurs, son auteur est Salman Abedi, un Britannique d'origine libyenne âgé de 22 ans. Son jeune frère Hichem a été arrêté en Libye. Selon la police locale, il est lui aussi membre de Daesh et était au courant du projet d'attentat. Il aurait effectué une visite sur le sol britannique il y a peu de temps. Le père du kamikaze présumé a été interviewé par l'agence Reuters juste avant d'être lui aussi arrêté à Tripoli. 'C'était un garçon sans histoire, il a validé ses deux premières années universitaires avec de bonnes notes. Je lui ai parlé il y a environ cinq jours', a affirmé devant la caméra Ramadan Abedi, avant d'être emporté par la police libyenne. Le New York Times a publié des images prises sur les lieux de l'attaque par la police britannique. On y voit un détonateur, des morceaux de métal et un sac à dos déchiqueté. Selon un analyste cité par le quotidien américain, la bombe était 'puissante et dotée d'une charge ultra-rapide'. En clair, très sophistiquée. Cette fuite dans la presse a suscité la colère des autorités britanniques, alors que la tension est palpable au Royaume-Uni. Plusieurs milliers de soldats doivent être déployés dans les rues dans le cadre de l'élévation du niveau d'alerte au seuil 'critique'. Une minute de silence doit être tenue dans tout le Royaume-Uni ce jeudi à 11h. The actions, kind words and generous donations from people in Manchester and beyond show the love for our city and in our city. Thank you. pic.twitter.com/9csHTpqNRf- Mcr City Council (@ManCityCouncil) 24 mai 2017
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Après l'attentat de Manchester, le niveau d'alerte en Grande-Bretagne a été relevé de 'grave' à 'critique', le plus élevé, ce qui signifie, selon la nomenclature officielle, qu'une attaque est considérée comme imminente. Des soldats vont être déployés dans les zones sensibles, comme les gares et les aéroports, ou autour des stades et des salles de concert. Amber Rudd est la ministre britannique de l'Intérieur : 'C'était une attaque épouvantable, barbare. Ce que nous pouvons vous dire, c'est que l'opération est toujours en cours, cela signifie que l'enquête se poursuit. Tant que nous ne serons pas certains qu'il n'y a plus aucun risque lié à cette opération, tant que la situation ne sera pas redevenue sûre, alors il est juste que nous maintenions ce niveau d'alerte.' Il s'agit d'un 'arrangement temporaire pour faire face à un évènement exceptionnel' selon Amber Rudd, qui ajoute que le kamikaze, un étudiant de 22 ans nommé Salman Abedi, n'a probablement 'pas agi seul' et qu'il était 'connu des services de renseignement' avant de faire exploser sa bombe devant la Manchester Arena. Jonathan Wharlley habite Manchester : 'Rien n'a vraiment changé pour moi ces dernières heures. Je vis juste à côté de la Manchester Arena, donc j'ai entendu la déflagration. Tout mon quartier est encore bouclé par la police, du coup, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux.' Le bilan de l'attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique et commis lundi soir à l'issue d'un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande, fait état de 22 morts et de 59 blessés, parmi lesquels douze sont âgés de moins de seize ans. #ManchesterArena : si un seul terroriste a participé à l'attaque, la police enquête sur de possibles complicités https://t.co/Gq4eVIz21E pic.twitter.com/X69eo1cqXS- RT France (@RTenfrancais) 23 mai 2017
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Le Premier ministre s'est exprimé ce mercredi à l'issue d'un conseil de défense à l'Elysée et au lendemain d'une nouvelle attaque terroriste ayant touché le Royaume-Uni. Edouard Philippe, entouré de plusieurs ministres, a rappelé que "la menace terroriste demeure à un très haut niveau" en Europe et particulièrement en France.
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Deux ans et demi après la prise d'otage meurtrière du Lindt Café à Sydney, les familles des victimes ont de nouvelles réponses. La cour du coroner qui mène l'enquête, vient d'établir la responsabilité de la police australienne dans la mort du gérant du café Tori Jonhson. Les enquêteurs ont conclu que les forces de l'ordre n'étaient pas intervenues assez rapidement après l'un des tirs du forcené. 'Je conclus qu'après une brève période qui aurait du permettre aux agents de recueillir des informations pertinentes, une action d'urgence aurait dû être lancée à la suite du premier tir de Man Haron Monis à 2h03. Les dix minutes écoulées sans intervention décisive de la police ont été trop longues. Tori Johnson a été exécuté dans l'intervalle, avant que la police n'ait pris la décision de pénétrer dans le café', a expliqué le magistrat de la cour du coroner de Nouvelles Galles du Sud, Michael Barnes. La prise d'otage avait duré 16 heures, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2014. 17 personne étaient retenues en otage. Une fois l'intervention lancée, les policiers avaient ouvert le feu à vingt-deux reprises après avoir jeté onze grenades aveuglantes dans le Lindt café de Martin Place, au centre de Sydney. Le déséquilibré qui disait agir au nom de Daech avait été abattu. Les enquêteurs australiens avaient déjà conclu que l'autre victime, une femme avocate et mère de famille, avait été tuée par des éclates de balles de la police. The NSW Coroner has handed down his findings from the Lindt cafe siege inquest. FULL STORY: https://t.co/yxQd3tBT4u pic.twitter.com/Kk4N28YraZ- SBS News (@SBSNews) 24 mai 2017
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Après l'attentat de Manchester, François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, propose une nouvelle loi de sécurité intérieure. Pour Laurent Neuman, il faut se méfier des lois de circonstances. En effet, les responsables politiques devraient faire attention à leurs déclarations et ne pas légiférer à l'émotion. Eric Brunet estime par contre qu'il ne s'agit pas d'une loi de circonstance. François Baroin veut mettre un terme à la politique de délitement de la justice par Christiane Taubira, qui a affaibli l'autorité judiciaire sur un certain nombre de sujets. Pour lui, ce texte contiendra des mesures très concrètes concernant le traitement des fichés S. Est-ce la meilleure solution pour protéger la France de la menace terroriste ? - Bourdin Direct, du mercredi 24 mai 2017, sur RMC.
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Invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Gérard Collomb a laissé entendre que l'état d'urgence serait bien prolongé au-delà du 15 juillet, objet notamment du Conseil de défense de ce matin. "Oui mais pas de manière indéfinie (...) C'est la décision qui doit être prise, je ne veux pas anticiper", a affirmé le ministre de l'Intérieur.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 22 morts et près d'une soixantaine de blessés dans la nuit de lundi à mardi à Manchester, au Royaume-Uni, la police de la ville a annoncé avoir identifié le suspect. Il s'agit d'un homme de 22 ans. "Il n'a pas été désigné officiellement comme l'auteur de l'attentat par la justice", a précisé Ian Hopkins, chef de la police de Manchester. Un homme de 23 ans a également été arrêté.
International
Une Anglaise est qualifiée d'héroïne pour avoir mis à l'abri une cinquantaine de personnes après l'attaque terroriste qui s'est produite lundi soir à la sortie de la salle de concert de Manchester. 
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L'organisation État islamique a revendiqué par le biais d'un communiqué, l'attaque qui a fait 22 morts et de nombreux blessés à Manchester, au Royaume-Uni dans la nuit de lundi à mardi. Le groupe terroriste explique que l'assaillant décédé lors de l'explosion n'avait pas l'intention de mourir mais plutôt de déposer la charge explosive et de partir. "Daesh est vraiment acculé dans ses fiefs. Il reste une bande de 2 kilomètres sur 1 à Mossoul où ils tiennent encore. Et ce qui est intéressant c'est qu'ils sont encore capable de produire des vidéos où ils menacent", explique Régis Le Sommier, directeur adjoint de la rédaction de Paris Match.
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Selon la police de Manchester, une puissante explosion a eu lieu dans l'enceinte de la Manchester Arena, à l'une des entrées de la salle pouvant accueillir 21.000 personnes, à la fin du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande vers 22h30 lundi. L'attentat a été perpétré par un homme qui est mort en faisant détoner 'un engin explosif improvisé', a précisé Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester. La police cherche à établir 's'il a agi seul ou s'il a reçu l'appui d'un réseau'. Selon la première ministre britannique Theresa May, 'la police et les services de renseignement pensent connaître l'identité mais ne peuvent confirmer son nom à ce stade'. L'attaque, qui visait à faire 'un maximum de victimes' selon la première ministre, n'a pas été revendiquée. 'Nous pouvons confirmer l'arrestation d'un homme de 23 ans dans le sud de Manchester' en lien avec l'attentat-suicide, a annoncé la police à la mi-journée. De nombreux enfants et adolescents assistaient au concert. L'explosion a semé la panique dans la salle de concert mais aussi dehors, où des parents attendaient la sortie de leurs enfants. Avec agence (AFP)
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"Il nous faut être d'une très grande fermeté, implacable, à l'égard de celles et ceux qui sont signalés et qui sont sur notre territoire pour nous tuer", a déclaré ce mardi 23 mai François Baroin, le chef de file LR pour les législatives, après l'attaque terroriste qui a frappé la ville de Manchester en Angleterre et qui a fait au moins 22 morts.
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L'actualité décryptée par Jean-Jacques Bourdin et ses chroniqueurs.
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Un suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire après l'attentat du 20 avril dernier sur les Champs-Élysées. Il s'agit d'un homme de 23 ans, inconnu des services antiterroristes. Des traces de son ADN ont été trouvées sur l'arme utilisée par le meurtrier du policier Xavier Jugelé. Deux autres membres des forces de l'ordre et une passante allemande avaient été blessées, avant que l'assaillant ne soit abattu.
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Cette vidéo a été filmée depuis l'intérieur d'un bulldozer, un véhicule du service de contre-terrorisme des forces irakiennes, à Mossoul. On y assiste en direct à l'explosion d'une voiture piégée. La scène, rendue publique par une télévision irakienne, se serait déroulée cette semaine dans un quartier de l'ouest de la ville. Le conducteur du bulldozer a ensuite donné une interview. Il a expliqué avoir bloqué le passage au véhicule piégé avant que celui-ci n'explose. Dans le même temps, les Irakiens fuient toujours plus nombreux la partie occidentale de la ville ravagée par les combats. Depuis mi-février, ils seraient environ un demi-million à avoir abandonné leurs foyers.
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Emmanuel Macron a affirmé la détermination française à aider le Mali dans l'éradication du terrorisme islamiste et à retrouver la souveraineté sur l'intégralité de son territoire, ce vendredi en marge de son déplacement à Gao. Le chef de l'Etat a également fait part de son souhait d'"accompagner cet effort militaire d'un effort en matière de développement".
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Interview de Christophe Poras, directeur départemental de la sécurité publique (Vendée) sur l'importance de renouveler de vigilance face aux attentats terroristes. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Les jihadistes de Daesh ont de nouveau frappé Bagdad, la capitale irakienne. Vendredi soir, un kamikaze a fait exploser sa voiture dans le quartier de Karrada provoquant une gigantesque déflagration. Quatre personnes dont un policier ont été tués et une dizaine de blessés ont été recensés. SUIVI - #IRAK: Première #video de l'explosion à #Baghdad près de l'hôtel Palestine faisant de nombreux morts et blessés.' ( RamiAILoIah) pic.twitter.com/Y4UqAp983i- FranceNews24 (FranceNews24) 28 avril 2017 L'un des attentats les plus meurtriers dans ce quartier de Bagdad s'est produit en juillet dernier : une explosion avait alors tué plus de plus de 320 personnes. Le groupe Etat islamique multiplie les attentats-suicide depuis le lancement en octobre dernier d'une vaste offensive militaire pour reprendre Mossoul le bastion de Daesh au nord de l'Irak. Sur place, vendredi, les forces militaires ont poursuivi leur avancée dans le centre de la vieille ville. Mais les combats s'éternisent : les quartiers sont repris maison par maison pour éviter un maximim de pertes humaines parmi les civils. Avec Agences
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La filière de la fourniture d'armes à Amédy Coulibaly, le tueur de l'Hyper Cacher à Paris, a été remontée. Depuis lundi, une série d'arrestations a lieu en France et en Belgique. Ce mercredi, dix suspects ont été placés en garde à vue dans l'enquête sur les attentats contre le journal satirique Charlie Hebdo et la superette juive de la porte de Vincennes en janvier 2015. Dez detidos por fornecerem armas a terroristas que atacaram Charlie Hebdo https://t.co/5Wrf541Ijl pic.twitter.com/jy2cSQg7iq- Jornal de Notícias (@JornalNoticias) April 26, 2017 Selon des sources proches de l'enquête, les personnes entendues sont soupçonnées d'avoir procuré des armes de guerre à Coulibaly. Le terroriste islamiste avait mené une prise d'otages sanglante dans l'Hyper Cacher le 9 janvier 2015. Il y avait exécuté quatre membres du personnel et clients, tous juifs, avant d'être abattu par les forces d'élite de la police et de la gendarmerie. Son arsenal, provenant notamment de Slovaquie, avait transité par la Belgique avant d'être revendu à une société française. Il se fait que cette entreprise appartient à la compagne d'un sympathisant de l'extrême droite, accusé d'être un trafiquant d'armes et actuellement emprisonné. Cet homme s'appelle Claude Hermant, il fait partie des dix personnes gardées à vue, tout comme son amie. Déjà poursuivi dans un dossier de trafic d'armes instruit par un juge de Lille, la préfecture du département du Nord, Hermant a été auditionné plusieurs fois. Il a nié avoir remilitarisé les armes fournies à Amédy Coulibaly, et nié avoir eu connaissance d'un attentat préparé par ce dernier. Une photo de Claude Hermant publiée par le quotidien La Voix du Nord : Hyper Cacher : 10 personnes, dont Claude Hermant, en garde à vue dans le volet de la fourniture d'armes à Coulibaly https://t.co/SX5K2QbG89 pic.twitter.com/m76rqzuXv9- La Voix du Nord (@lavoixdunord) April 26, 2017
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Un hommage national a été rendu, ce mardi dans la cour de la préfecture de police de Paris, à Xavier Jugelé, policier tué lors de l'attaque sur les Champs-Élysées la semaine dernière. Présidée par François Hollande, la cérémonie a été marquée par l'émouvante prise de parole d'Étienne Cardiles, compagnon de l'officier tué. "Vous n'aurez pas ma haine", a-t-il proclamé pendant son discours. De nombreux acteurs de la classe politique étaient présents et notamment les deux finalistes de l'élection présidentielle, Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
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Un hommage national était rendu, ce mardi à Paris, à Xavier Jugelé, policier tué sur les Champs-Élysées lors d'une attaque terroriste. Le président de la République, François Hollande, a indiqué que la France avait "perdu l'un de ses fils les plus braves". Le chef de l'État a ensuite décoré Xavier Jugelé à titre posthume du titre de Chevalier de la Légion d'honneur.
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Le policier tué jeudi soir par un forcené sur les Champs-Elysées, à Paris, était âgé de 37 ans. Il faisait une courte pause à l'avant de son véhicule de police quand il a reçu deux balles dans la tête. Pacsé, il laisse derrière lui un conjoint. Ancien gendarme, il occupait sa fonction depuis six ans. Il effectuait ses derniers jours sur le terrain et attendait sa mutation pour rejoindre le 2 mai, qui aurait dû avoir lieu le 2 mai prochain.
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Jeudi soir peu avant 21 heures, un homme ouvre le feu sur un car de policiers stationné sur l'avenue des Champs-Elysées, à Paris. A plusieurs kilomètres de là, la compagne d'un policier en patrouille dans le secteur est informée de l'attaque par la télévision. Pendant cinq ans, sans nouvelle de son conjoint, elle vit dans l'angoisse. Vers deux heures du matin, elle reçoit enfin un message de son compagnon, l'informant qu'il a porté secours à un des blessés.
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L'enquête se poursuit sur l'attaque de jeudi soir, à Paris, sur les Champs-Elysées, qui a fait un mort, un policier âgé de 37 ans, Xavier Jugelé, et trois blessés, deux autres policiers et une passante, touchée par des éclats de balle. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a donné des précisions sur le profil de l'auteur, Karim Cheurfi, un Français de 39 ans, qui résidait à Chelles (Seine-et-Marne) et était bien connu des services de police et de justice. Il l'a décrit comme un multirécidiviste, obsédé par une haine de la police, qui aura passé près de 14 années en prison, notamment pour des tentatives de meurtre contre des représentants de l'ordre. Un homme qui ne présentait aucun signe de radicalisation et n'était pas fiché S - cette étiquette collée aux individus susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l'État. Certaines traces laissées par l'assaillant confortent néanmoins la revendication de l'attentat par le groupe Etat islamique (EI). 'Un morceau de papier a été trouvé à proximité du corps de Karim Cheurfi et il est très vraisemblablement tombé de sa poche, a ainsi expliqué François Molins. C'était un message manuscrit défendant la cause de Daech. Par ailleurs, dans sa voiture, entre les sièges, d'autres morceaux de papier ont été trouvés. Ils contenaient les adresses de plusieurs services de police.' Selon un voisin du meurtrier, qui a tenu à rester anonyme, Karim Cheurfi n'était pas religieux. 'Il n'était pas un musulman pratiquant, assure-t-il. Franchement, il buvait, il fumait. Et je ne l'ai jamais vu pratiquer.' Depuis sa sortie de prison, en octobre 2015, Karim Cheurfi faisait l'objet d'un suivi par un juge d'application des peines, lequel l'avait convoqué le 7 avril car il était parti en Algérie pendant un mois, du 15 janvier au 14 février, sans le signaler à la justice. 'Pour me marier', avait-il alors expliqué au magistrat...
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L'attaque sur les Champs-Elysées qui a coûté la vie d'un policier a suscité les réactions des candidats à l'élection présidentielle. On commence avec Emmanuel Macron : Ce soir, je veux témoigner toute ma solidarité à l'égard de nos forces de l'ordre. pic.twitter.com/aUiBacywpW- Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 20 avril 2017 'Le défi moral qui est le notre aujourd'hui et pour les années à venir, c'est de ne pas nous diviser d'une part, mais c'est aussi de préparer notre avenir. Ce qu'ils veulent, c'est l'effondrement moral, c'est qu'il veulent, c'est la contemplation du désastre. Et je ne céderai en rien là-dessus. Ne jouons pas avec les peurs.' Marine Le Pen a demandé elle au président de la République François Hollande de fermer les frontières : 'La lutte contre le terrorisme commence par retrouver nos frontières nationales, et arrêter avec la naïveté.' #AttentatChampsElysées RFI pic.twitter.com/koIZ3n5UJd- Marine Le Pen (MLP_officiel) 21 avril 2017 'Je lui demande solennellement d'ordonner la restauration de nos frontières en vertu du traité de Schengen et le traitement administratif ou pénal immédiat des fichés S. C'est-à-à dire de tous les individus présents sur notre sol connus pour leur adhésion à l'idéologie de l'ennemi.' Le candidat des républicains a appelé à l'unité d'action : Déclaration à la suite de l'attentat des #ChampsÉlysées https://t.co/tScICqVyZu- François Fillon (@FrancoisFillon) 21 avril 2017 'Ma politique étrangère sera ciblée en priorité sur la destruction de l'Etat Islamique puisque c'est lui qui nous menace directement. Cela ne sera possible que le jour où toutes les grandes puisssances agiront vraiment ensemble. Plus les Etats-Unis, l'Europe, la Russie, L'Iran, la Turquie, les Pays du Golfe sont divisés, plus la victoire contre le totalitarisme islamique est rétardé.' Jean-Luc Mélenchon prône une résistance démocratique : #15MinutesPourConvaincre : La conclusion de Jean-Luc Mélenchon pic.twitter.com/I8lxri9UcK- France Inter (@franceinter) 20 avril 2017 'Pas de panique, ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien montrer que les violents n'aurons pas le dernier mot contre les Républicains.' Benoît Hamon a défendu l'instant démocratique : Je refuse que l'on joue à diviser les Français.es. Je crois en notre identité mosaïque. #BourdinDirect pic.twitter.com/Kvm7Rf9b8k- Benoît Hamon (@benoithamon) 21 avril 2017 'Nous devons chérir ce moment démocratique parce que justement d'autres le détestent, notamment les terroristes qui assassinent.' Quant au Premier ministre, Bernard Cazeneuve il a accusé Marine Le Pen et François Fillon d'avoir choisi 'l'outrance et la division'. (avec agences)

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