Attendu dans les salles françaises le 19 février 2020, Le cas Richard Jewell, nouveau long de Clint Eastwood consacré à l'attentat des Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996, fait d'ores et déjà beaucoup de remous aux Etats-Unis. En cause : une scène de sexe dont la véracité n'est pas attestée.
Clint Eastwood accusé de diffamation à cause d'une scène de sexe dans son nouveau film, Le cas Richard Jewell

Un vent de polémique souffle outre-Atlantique autour du nouveau film de Clint Eastwood, Le cas Richard Jewell. Le long-métrage est consacré à l'attentat des JO d'Atlanta en 1996. A l'époque, Richard Jewell, 33 ans, fait partie de l'équipe en charge de la sécurité des Jeux. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, il découvre un sac à dos vert contenant une bombe artisanale. Il est l'un des premiers à donner l'alerte et à sauver des vies. Mais il va par la suite se retrouver suspecté de terrorisme, passant du statut de héros à celui d'homme le plus détesté des Etats-Unis. Bien qu'innocenté trois mois plus tard par le FBI, sa vie et sa santé mentale en furent brisées.

Plainte pour diffamation

Au casting du film de Clint Eastwood, on retrouve notamment Olivia Wilde. Elle campe la journaliste Kathy Scruggs du quotidien The Atlanta Journal-Constitution, personnage ayant réellement existé et qui a révélé le nom de Richard Jewell dans les colonnes du journal américain. C'est ce dernier qui compte aujourd'hui attaquer en justice le réalisateur de Gran Torino et son studio Warner Bros pour diffamation. En cause : une scène où la journaliste propose à un agent du FBI de coucher avec elle pour obtenir de lui l'information selon laquelle Richard Jewell est bel et bien soupçonné d'avoir placé la bombe des attentats. D'après nos confrères de Deadline, qui se sont procurés la lettre de l'avocat du quotidien, cette représentation des méthodes supposées de...

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