A 76 ans l'interprète d'Allo maman bobo continue à se produire sur scène mais sans son ami Laurent Voulzy.
Alain Souchon évoque Laurent Voulzy : "On est fascinés l'un par l'autre"

"La tournée 'est une vie où tu ne touches plus terre. C'est assez joyeux de rouler 300 kilomètres pour aller chanter. e soir. Puis d'être applaudi par de vieux amis..." affirme Alain Souchon dans Paris Match en kiosque ce matin. A 76 ans, celui qui a participé à des concerts caritatifs durant le premier confinement avec ses deux fils, Pierre Souchon et Ours, s'apprête à reprendre sa tournée, là où il l'avait laissée au printemps dernier, sans être gagné par la moindre lassitude. Bien au contraire...

Depuis un bon demi-siècle, ses tubes (Quand je serai KO, La ballade de Jim, Foule sentimentale...) enchante plusieurs générations de Français. Des tubes qu'il doit pour une grande partie à sa collaboration rapprochée avec son ami de toujours Laurent Voulzy qu'il évoque avec tendresse dans l'interview. Il y reconnait dans un premier temps le professionnalisme de son alter-ego : "Moi je me considère comme un chanteur traditionnel : un couplet/un refrain. Jusqu'à ce que je rencontre Laurent Voulzy, je chantais des comptines un peu simples.. "On s'aimait/On s'embrassait.". Laurent Voulzy m'a sorti de l'ornière. C'est la chance de ma vie, parce que moi en musique, je ne suis pas très bon." avoue Alain Souchon, revenu l'an dernier avec l'album Ame fifties après 11 ans d'absence.

Leur amitié est restée intacte au cours des décennies, les deux compères ont même fait une tournée en commun triomphale voici 3 ans. Mais depuis, leurs chemins semblent s'être...

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