Avec Adieu les cons, qui sort le 21 octobre en salles, Albert Dupontel signe un mélo énervé, burlesque et profond sur deux magnifiques accidentés de la vie. Et c'est beau à pleurer. Voici 5 bonnes raisons de foncer en salles le découvrir !
Adieu les cons : Albert Dupontel et Virginie Efira, Bonnie & Clyde modernes d'une odyssée désespérée

Après Au revoir là-haut (2017) et ses cinq césars, l'acteur et réalisateur Albert Dupontel revient en grande forme avec l’histoire de cette coiffeuse qui apprend qu'elle n'a plus que quelques mois à vivre. Décidée à retrouver le fils dont elle a accouché sous X à 15 ans, elle entraîne dans son sillage un cadre en plein burn-out qui vient de louper sa tentative de suicide. Virginie Efira et Albert Dupontel sont les Bonnie and Clyde modernes de cette odyssée désespérée. Ils forment, avec le génial Nicolas Marié, archiviste aveugle traumatisé par un tabassage policier, un trio aussi singulier qu’attachant.

Ces trois êtres en rupture de ban s’accrochent à leur quête d’amour dans un monde kafkaïen. Albert Dupontel nous présente un futur déshumanisé, entre open space avec bureaux compartimentés, centres de surveillance informatique glauques et rues désertes qui évoquent Brazil de Terry Gilliam (ami et inspirateur que l'on aperçoit d'ailleurs dans le film). Fidèle à son côté anarchiste, le cinéaste livre une charge féroce contre l’absurdité de l’administration et la violence d’une société où les recalés, les vieux, les malades, les timides, n’ont pas leur place.

Adieu les cons déploie une énergie phénoménale : les répliques percutantes, les quiproquos et les situations ubuesques s’enchaînent à un rythme effréné. Cette mise en scène virtuose joue sur les lumières, les décadrages et la gestuelle burlesque des...

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