Les premiers effets bénéfiques du confinement seraient-ils déjà visibles ? Dans certains territoires, le taux d'incidence baisse. Les spécialistes appellent, eux, à la prudence.
Les départements où l'épidémie semble faiblir

Le diaporama présente les 36 départements où les nouveaux cas de Covid-19 et les admissions à l'hôpital sont en baisse (Source : Covid-Tracker/Guillaume Rozier, données au 8 avril 2021)

En cette époque bien morose, un peu d'optimisme ne peut pas faire de mal. Dans les zones confinées en premier, il y a plusieurs semaines déjà, certains indicateurs témoignent d'un très léger recul de l'épidémie. 

Néanmoins, il faut rester très vigilant et surveiller de près les courbes, celle concernant le taux d'incidence notamment. Dans les Alpes-Maritimes, le nombre de cas de Covid-19 par habitant avait ainsi diminué avant de brusquement remonter quelques semaines plus tard. Pourtant, à cette époque-là, le territoire azuréen était déjà sous le joug de mesures de restriction depuis plusieurs jours. 

Il faudra donc attendre plusieurs semaines pour constater les effets réels des restrictions de déplacement et de la fermeture des commerces non-essentiels. Dans certaines régions, les chiffres indiquent clairement une hausse de l'activité épidémique. 

Les Pays de la Loire ont ainsi enregistré ces derniers jours "un taux d'incidence de 306 cas positifs au coronavirus sur 7 jours glissants pour 100 000 habitants", rapporte Ouest France. Le taux de positivité est lui de 6,4%, un chiffre en dessous de la moyenne nationale, 7,36% pour la journée du 9 avril 2021, mais en hausse néanmoins. 

Les premiers conséquences du confinement visible à partir du 13 avril

Pour constater les effets réels du confinement, il faudra donc encore se montrer patient. Jean-Jacques Coiplet, directeur de l'agence régionale de santé des Pays de la Loire a lui aussi défendu cette idée dans les colonnes du quotidien régional. "Les efforts que nous mettons en place vont porter leur fruit. C'est à partir de mardi (ndlr 13 avril 2021), la semaine prochaine, qu'on va pouvoir mesurer la tendance", promet ce spécialiste de la question. Le variant anglais est désormais présent dans 81% des tests analysés chaque semaine par Santé Publique France. Plus contagieuse, la souche britannique pourrait selon l'Institut Pasteur provoquer de nouvelles flambées épidémiques dans les prochains mois. L'avancée de la campagne de vaccination sera alors déterminante.

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