Odeurs nauséabondes, moucherons et asticots... Les habitants d'un immeuble insalubre dénoncent leur quotidien cauchemardesque.
IllustrationIstock

Asticots dans les prises : les habitants se réunissent pour mettre fin à ce calvaire

A Limoux (Aude), les locataires de l'immeuble du quartier des Cordeliers vivent un enfer depuis des mois. Des odeurs putrides et une prolifération d'asticots rythment leur quotidien. Malgré des nettoyages intempestifs à l'eau de javel dans les espaces communs, impossible de s'en débarrasser. "Nous pensions que ces émanations nauséabondes allaient cesser avec la fraîcheur. Pas du tout ! Nous avons maintenant des odeurs qui rentrent dans nos appartements. Les vitres sont régulièrement nappées de moucherons, des asticots tombent des prises électriques et des plinthes", s'énerve Monsieur L. dans les colonnes de La Dépêche

Ascenseur hors service car nappé d'un liquide jaune, des odeurs de "charognes" qui embaument l'immeuble entier... D es locataires à l'hygiène douteuse installés mi-juillet dans l'immeuble seraient la cause de cette situation.

Malgré une pétition signée par un grand nombre de locataires au mois d'août et envoyé à l'Office Public de l'Habitat de l'Aude, aucun changement n'a été entreprit à ce jour.  

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Asticots dans les prises : après quatre mois d'insalubrité, aucune évolution

L'appel au secours des habitants de ce HLM aux conditions de vie inacceptables n'a pas eu l'effet escompté. En effet, le journal régional indique que seule une conseillère en économie familiale s'est rendue sur les lieux pour tenter de faire bouger les choses, à la demande du mandataire de l'immeuble. La situation reste bloquée car les locataires à l'origine de ces odeurs ne veulent pas respecter les règles d'hygiène qu'on leur a imposées. 

"Nous avons utilisé tous les recours amiables possibles pour trouver, avec les personnes mises en cause, des solutions pérennes de salubrité et d'hygiène. Nous avons la volonté de résoudre au plus vite ce problème", assure Denis Janaud, le directeur des HLM. "Nous avons un troisième rendez-vous avec les personnes en question. Si la situation ne s'améliore pas, nous irons vers l'expulsion. Mais nous devons suivre les procédures légales."

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