"Je la défendrai, je l’aime et je la protègerai". Le candidat de la droite a profité de son passage au JT de TF1 jeudi soir pour défendre son épouse, Penelope Fillon, actuellement soupçonnée d’avoir bénéficié d’un emploi fictif pendant huit ans. Découvrez ce qu’il a dit. 

François Fillon était jeudi soir l’invité de Gilles Bouleau sur le plateau du "20 heures" de TF1. Au lendemain des révélations du Canard Enchaîné sur l’emploi présumé fictif de son épouse, Penelope, le candidat de la droite a tenu à clarifier la situation.

"Elle corrige mes discours"

"Je ne trouve pas de mots pour dire mon dégoût. Mon épouse est remarquable, exceptionnelle (…) Vous n’imaginez pas à quel point elle souffre qu’on puisse penser qu’elle n’a pas respecté les règles", a-t-il entamé. Après avoir utilisé le registre de l’affect, François Fillon a eu recours à des éléments plus concrets : "Ma femme travaille près de moi depuis toujours. Elle corrige mes discours, a reçu d’innombrables personnes que je ne pouvais pas voir (…). Elle l’a fait bénévolement pendant des années. En 1997, j’ai un collaborateur qui est parti. Je l’ai remplacé par Penelope". Et alors que Penelope Fillon est également pointée pour avoir plusieurs fois répété qu’elle se tenait éloignée de la vie politique de son mari, le candidat a expliqué qu’elle avait voulu dire "qu’elle n’a jamais fait de politique (…à Elle ne fréquente pas les couloirs de l’Assemblée nationale".

"Il y a des bulletins de salaire, des déclarations aux impôts"

Quant aux problèmes de transparence que soulève le fait d’avoir embaucher un membre de sa famille comme assistant rémunéré, le Sarthois a reconnu que "c’est une question qu’on peut se poser. Elle donne lieu à des soupçons". Toutefois, il l’assure, dans leur cas, "c’est parfaitement transparent, il y a des bulletins de salaire, des déclarations aux impôts".

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Dénonçant "une avalanche de calomnies et de critiques » liées à sa candidature pour la présidentielle, François Fillon a également annoncé que « la seule chose qui (l’) empêcherait d’être candidat c’est si (s)on honneur était atteint, s’(il) était mis en examen". Et celui-ci d’ajouter à propos de son épouse : "Tous ceux qui voudront s’en prendre à elle me trouveront en face".

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