Les élections régionales approchent à grand pas. Pour certains candidats qui assument d'ores et déjà de briguer l'Elysée, elles pourraient constituer un véritable tremplin vers les ors de la République. Cela pourrait-il être le cas pour Marine Le Pen ?
Régionales : où le Rassemblement national est-il en mesure de l’emporter ?

La bataille commencera dans moins d’un mois. Les Françaises et les Français, qui seront les arbitres de ce conflit de papier, ont rendez-vous avec les urnes les 20 et 27 juin 2021. Ils auront alors l’occasion de choisir qui installer à la tête de leur régions ; et potentiellement de porter certains de ces candidats vers la présidentielle de l’année prochaine. Si Xavier Bertrand ne conditionne plus ses envies d’Elysée à son élection dans les Hauts-de-France, ce dernier scrutin avant l’ultime ligne droite pourrait aisément se transformer en tremplin.

C’est peut-être pour cela que Marine Le Pen milite aujourd’hui dans l’espoir de conquérir certains de ces écosystèmes politiques géants. La présidente du Rassemblement national estime d’ailleurs que son parti devrait sortir dans "un bien meilleur état" que celui d’Emmanuel Macron, une fois le décompte final terminé. "On peut l’emporter dans toute une série de régions", affirmait-elle d’ailleurs sur le plateau de Cnews, dont L’Indépendant se fait l’écho. Mais de quelles régions parle-t-on au juste ? Plus de détails à ce sujet dans notre diaporama.

Régionales 2021 : Marine Le Pen profite-t-elle effectivement d’une dynamique favorable ?

"Ce qu'il est important de voir, c'est la dynamique qui aujourd'hui s'enregistre autour du RN et qui nous permet de dire que de plus en plus de Français sont d'accord avec nos propositions", estime encore la fille du Menhir, pour qui "l’enjeu essentiel de cette séquence électorale" est là. Et selon elle, cette dernière ne s’arrêtera pas après les régionales. Elle se poursuit jusqu’aux législatives qui succèderont à l’élection présidentielle de 2022. 

Auvergne-Rhône-Alpes

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Auvergne-Rhône-Alpes

En Auvergne-Rhône-Alpes, le Rassemblement national apparaît en mesure d’arriver au second tour. Son représentant, Andréa Kotarac est le deuxième favori de l’élection et pourrait recueillir 20% des voix d’après l’Ifop, dont France Info se fait l’écho. C’est moins que Laurent Wauquiez, qui arrive en tête du sondage, avec 36% des intentions de vote à date du 21 mai.

Bourgogne-Franche-Comté

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Bourgogne-Franche-Comté

La Bourgogne-Franche-Comté compte parmi les régions susceptibles de tomber dans l’escarcelle du Rassemblement national, informe L’Est Républicain. Pour y parvenir, son candidat doit cependant compter sur une quadrangulaire. Si, en revanche, la gauche est capable de faire l’union derrière la présidente sortante, étiquetée socialiste, celle-ci pourrait conserver son siège. À condition, bien sûr, de voir LREM se désister...

Bretagne

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Bretagne

En Bretagne, le Rassemblement national s’imagine d’ores et déjà gagner, indique France Bleu. Son candidat, Gilles Pennelle, se perçoit comme l’un de ces outsiders capables de remporter la partie. Laquelle pourrait effectivement se jouer dans un mouchoir de poche : en tête figuraient Thierry Burlot (LREM-MoDem-UDI) à 18% d’intentions de vote et Isabelle le Callennec (LR) à 17%, à la fin du mois avril, d’après l’institut Odoxa. A l’époque, ils étaient talonnés par Loïg Chesnais-Girard (PS-PCF, 14%) et… le RN, lui aussi à 14%.

Centre-Val de Loire

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Centre-Val de Loire

En Centre-Val de Loire, le Rassemblement national d’Aleksandar Nikolic fait figure de favori, avec 28% des intentions de votes d’après un sondage Ipsos de la mi-mai. Son principal concurrent, le ministre Marc Fesneau, est distancé de 7 points (21%).

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