Les Françaises et les Français n'ont plus que quelques jours pour faire leur choix. Le week-end du 20 juin, puis celui du 27, ils auront rendez-vous avec les urnes pour décider qui asseoir à la tête de leur région.
Dans quelles régions peut-on légitimement attendre une vague bleue cette année ?

Depuis des mois déjà, ils se regardent en chien de faïence. La bataille approche ; la première escarmouche sera lancée ce week-end. Le dimanche 20 juin 2021, tous les électeurs de France sont invités à gagner les bureaux de vote, où ils pourront glisser leur bulletin dans l’urne et participer au scrutin des régionales. Dans la plupart des cas - sauf coup de théâtre inattendu -, ils devront ensuite y retourner une semaine plus tard ; pour le second tour. Détail intéressant, indique Ouest-France : c’est la deuxième fois que l’on élit un président de région depuis la re-découpe de la carte française décidée par François Hollande.

L’extrême droite de Marine Le Pen, semble-t-il, pourrait se montrer en mesure de remporter plusieurs régions. Dès lors, il apparaît évident qu’un nombre conséquents des territoires français sont désormais susceptibles de changer de couleur politique. En l’état actuel des choses, des années après le scrutin de 2015, l’Hexagone est globalement coupé en deux, partagé entre la droite de gouvernement qu’incarnent essentiellement Les Républicains accompagnés de quelques apostats et le Parti Socialiste. 

Quelles sont les régions que la droite apparaît en mesure de conquérir ?

En tout et pour tout, la droite aligne aujourd’hui 6 régions, parmi lesquelles l’Île-de-France, les Hauts-de-France, le Grand-Est, les Pays de la Loire, l’Auvergne-Rhône-Alpes et finalement la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le centre droite dirige la Normandie, tandis que la gauche de gouvernement préside encore la Bretagne, le Centre-Val de Loire, la Bourgogne-Franche-Comté, la Nouvelle Aquitaine et l’Occitanie. La Corse, elle, est aux mains des régionalistes.

Nombre de ces régions pourraient demeurer… ou passer à droite. La liste dans notre diaporama.

Auvergne-Rhône-Alpes

1/6
Auvergne-Rhône-Alpes

Rien ne semble pouvoir inquiéter Laurent Wauquiez, qui présidait il y a quelques années Les Républicains. Il est grand favori du scrutin dans sa région, et ce même en cas d’alliance contre lui au deuxième tour. Il pourrait alors récupérer jusqu’à 37% des voix exprimées. Il fait pourtant face à une ancienne ministre : Najat Vallaud-Belkacem.

Centre-Val de Loire

2/6
Centre-Val de Loire

Dans le Centre-Val de Loire, tout peut arriver indique Ouest France. Si le candidat de droite, Nicolas Forissier (menant une liste LR-UDI), n’est pas donné favori - il ne récolte que 18% des intentions de vote - les éventuelles alliances qui pourraient survenir suffiraient à renverser la balance. Un partenariat avec LREM lui permettrait ainsi de décrocher jusqu’à 33% des voix supposées… et donc de faire jeu égal avec le RN, tout en tutoyant la gauche (34%)...

Hauts-de-France

3/6
Hauts-de-France

Xavier Bertrand devrait-il s’inquiéter ? Il avait, par le passé, conditionné ses ambitions d’Elysée à sa capacité à se faire réélire dans les Hauts-de-France. L’ancien Les Républicains est toujours favori, souligne Ouest-France, mais il perd peu à peu du terrain au profit de Sébastien Chenu, du Rassemblement National… Pour le premier tour, au moins. 

Île-de-France

4/6
Île-de-France

Comme Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse apparaît dans une position très favorable, à quelques jours du scrutin. Elle domine en effet ses concurrents avec près de 34% des intentions de votes contre 18% pour le candidat le plus proche, issu des rangs du Rassemblement National.

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.