Candidat socialiste malheureux à la présidentielle, Benoît Hamon a du mal à remonter la pente. Dans un entretien à Libération, il confie même être au point mort niveau professionnel.

Benoît Hamon a beau avoir fait campagne pour la présidentielle en 2017, visiblement ça ne pèse pas lourd sur son C.V. L’ancien candidat socialiste qui a depuis quitté le PS pour lancer son propre mouvement, le M1717, a du mal à rebondir comme il le confie dans un entretien à Libération, relayé par VSD.

Benoît Hamon assume même être en pleine traversée du désert. "C’est un peu la traversée du désert. Les possibilités de concrétisation ne seront pas très nombreuses, je le sais", lance-t-il.

Il faut dire que le grand défenseur du revenu universel est allé de déconvenues en déconvenues. En plus d’échouer à atteindre le second tour de l’élection présidentielle, il n’a pas réussi à être réélu député des Yvelines.

Un mauvais moment à passer

Outre l'échec de la présidentielle, Benoît Hamon a dû faire face ces dernières semaines aux attaques de certains cadres du Parti Socialiste. Julien Dray dans le Parisien se montrait notamment récemment soupçonneux des frais campagne, déclarant : "Vu le faible nombre de meeting, et le peu de matériel de propagande utilisé, cette campagne a dû coûter au maximum 10 millions, pas 15 !". Face à ces sous-entendus, Benoît Hamon a menacé de dire toute la vérité sur les campagnes de Ségolène Royal et François Hollande.

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L’ancien candidat à la présidentielle veut en tout cas croire que tout n’est pas perdu, et qu’après la pluis vient le beau temps. Et député d’admettre : "C’est un moment de transition difficile à gérer".

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