Procès de Stéphane Plaza : révélations sur son gros train de vie et larmes à la barre

Publié par Julien Pinardi
le 28/06/2026
Stéphane Plaza
Autre
Rejugé pour violences conjugales en appel, Stéphane Plaza a fondu en larmes à la barre tout en dévoilant un train de vie onéreux malgré la perte de ses revenus télévisuels.

Condamné en première instance à un an de prison avec sursis, l'agent immobilier a fait face à ses juges ce 27 juin à Paris. Dans une salle écrasée par la chaleur, l'ancien visage phare de M6 a tenté de défendre son honneur face aux accusations de ses ex-compagnes. Son interrogatoire a rapidement pris une tournure très personnelle.

Larmes et sueur lors d'une comparution sous haute tension

L'atmosphère s'est révélée particulièrement pesante au sein de la cour d'appel, où une climatisation défaillante a accentué la dimension dramatique de l'audience. L'AFP décrit un homme physiquement accablé, "la veste trempée de sueur." Submergé par la pression médiatique et judiciaire, l'ancien animateur a fini par fondre en larmes. Pour se défendre, il a tenté d'isoler ses manières de ses actes physiques, assumant à la barre être "un goujat mais pas un homme violent".

La stratégie de la maladresse face aux accusations

Contestant fermement sa condamnation pour violences physiques et psychologiques, Stéphane Plaza maintient la thèse du geste involontaire. Interrogé sur des blessures infligées à son ancienne compagne Amandine, notamment des doigts tordus, il a plaidé le trouble moteur. "Je ne contrôle pas ma force car je suis dyspraxique et maladroit [...] et je ne vois pas qu’elle a mal" a-t-il déclaré, ajoutant qu'"un accident n’est pas une agression", comme le rapporte l'AFP. L'homme s'est également dépeint sous un jour peu flatteur pour justifier ses débordements verbaux, se qualifiant d'homme "immature" et de "gros beauf."

Des finances éprouvées par un niveau de vie important

Les débats ont ensuite glissé vers la situation pécuniaire de la vedette. L'audience a mis en lumière des besoins conséquents, l'intéressé affirmant nécessiter de "9 000 à 12 000 euros par mois pour vivre." Cette somme s'avère difficile à réunir depuis que l'animateur se retrouve sans salaire, conséquence de l'arrêt de ses émissions par le groupe M6. Parallèlement, son réseau d'agences subit les secousses de cette affaire judiciaire. Le préjudice d'image pousse d'ailleurs certains franchisés à anticiper un changement de nom afin de se dissocier de la marque, comme nous vous l'avions indiqué.

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Un face-à-face douloureux avec les plaignantes

Sur les bancs de la cour, l'ex-compagne de l'agent immobilier a témoigné de son épuisement. "C’est dur, il faut que ça s’arrête, qu’il se rende compte de ce qu’il fait, du mal qu’il fait", a confié Amandine. Le dossier englobe également le cas de Paola, une seconde plaignante pour laquelle Stéphane Plaza avait été relaxé en première instance, mais qui l'accuse toujours de violences psychologiques. La cour doit désormais trancher sur le sort d'un homme qui joue sa carrière, tandis que ses avocats tentent d'orienter les débats sur une plainte pour cyberharcèlement visant ses accusatrices.

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