Meghan Markle : il faut débourser 2 000 euros pour dîner avec elle

Publié par Julien Pinardi
le 11/03/2026
Meghan Markle
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© Chown Aaron/PA Photos/ABACA
Ce samedi, l'annonce d'un week-end exclusif en Australie facturé 2 000 euros pour rencontrer Meghan Markle confirme le nouveau virage stratégique de la duchesse pour générer des revenus et compenser la perte de ceux qui venaient de la Couronne, masquée par une démarche "philanthropique."

Huit ans après une tournée royale mémorable en Océanie, l'épouse du prince Harry s'apprête à retrouver le sol australien pour une immersion d'un genre inédit. L'exclusivité de cette démarche s'entremêle avec un engagement social assumé depuis son départ fracassant de la monarchie britannique vers la Californie.

Une rencontre facturée au prix fort

Du 17 au 19 avril 2026, l'ancienne actrice convie un public féminin à un séjour haut de gamme à Sidney facturé 2 000 euros par personne (précisément 1 960 euros ou 3 199 euros australiens) pour un forfait "VIP experience." Le sommet de ce rendez-vous mondain réside dans une promesse de proximité rare. "Il a été révélé ce 11 mars 2026 que Meghan Markle participera à un week-end privé en Australie en avril, facturé 2000 euros, offrant la possibilité à des femmes de partager un moment privilégié (la garantie d'une place aux tables des deux premiers rangs lors du dîner de gala, ndlr) et une photo avec elle", stipule l'annonce officielle du programme Her Best Life Retreat, rapporte le quotidien britannique The Independent. Cet événement draine un réseau constitué de chefs d'entreprise, de leaders d'opinion et de philanthropes fortunées désireuses d'intégrer le cercle très fermé de l'Américaine.

Une stratégie hybride assumée

Cette expédition ne relève pas de la simple transaction commerciale, puisqu'elle s'inscrit dans un cadre "philanthropique et professionnel", certifie le service de presse associé au rassemblement, ce dont on peut douter connaissant la duchesse. Des conférences sur l'autonomisation et le leadership féminin, des luttes chères à la duchesse, rythmeront les journées des participantes. Les spécialistes de la presse mondaine identifient une manœuvre consistant à monétiser son statut tout en défendant des enjeux sociétaux. Une ligne de conduite qui porte la marque de fabrique du couple exilé aux États-Unis.

Un retour symbolique aux antipodes

À l'automne 2018, Meghan Markle et le prince Harry effectuaient une visite triomphale à travers le pays des kangourous, profitant du voyage pour annoncer l'arrivée imminente de leur premier enfant. La duchesse y avait séduit les foules en offrant un gâteau à la banane cuisiné par ses soins lors d'une halte paysanne. Le choix de revenir à Sydney s'appuie sur cette popularité locale persistante. La transition abrupte entre les visites d'État d'hier et cette privatisation payante illustre le divorce consumé avec les obligations protocolaires de Buckingham Palace.

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Le nouveau modèle de la royauté hollywoodienne

Cette escapade s'apparente à un test grandeur nature pour développer un véritable empire événementiel mondial. Les critiques pointent un potentiel manque de classe, réduisant le prestige de son titre à une entreprise lucrative. La mère de famille joue sa crédibilité sur sa faculté à pérenniser ses revenus. Entre les confidences murmurées lors des banquets et la promotion de ses initiatives imminentes, elle dessine les contours d'une nouvelle influence globale.

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