Anne-Claire Coudray - Sa "retraite secrète" révélée

Publié par Pierre-Antoine Martel
le 22/02/2026
Anne claire Coudray
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Loin de l'agitation des plateaux de TF1, Anne-Claire Coudray a instauré un rituel de déconnexion salutaire dans son havre de paix en Bretagne.

Tandis qu'elle orchestre la grand-messe de l'information suivie par des millions de Français chaque week-end, la journaliste a su ériger une forteresse d'intimité pour préserver son équilibre mental. Ce n'est pas sur la Côte d'Azur ni dans les quartiers huppés de la capitale que la star du JT trouve son salut, mais sur une terre sauvage et venteuse qui l'a vue grandir. Cette dualité géographique s'impose désormais comme le secret de sa longévité à l'antenne.

Locmariaquer : le jardin secret niché dans le Morbihan

C'est à Locmariaquer, à l'entrée du golfe du Morbihan, que la présentatrice pose ses valises dès que son emploi du temps le lui permet. Ce lieu n'a rien d'une location de vacances impersonnelle ou d'une villa de star récemment acquise. Il s'agit d'une demeure familiale chargée d'histoire, transmise depuis plusieurs générations, où Anne-Claire Coudray a passé l'intégralité de ses étés d'enfant. Les murs de cette maison résonnent des souvenirs de sa jeunesse, créant un lien indéfectible avec cette région.

Pour la journaliste, cet endroit représente bien plus qu'une simple résidence secondaire. « C'est mon point d'ancrage, le seul endroit où je peux vraiment débrancher », confiait-elle récemment dans les colonnes de Gala. Loin du glamour parisien et des artifices de la télévision, elle y adopte un mode de vie volontairement rustique. Entre la lande et l'océan, elle délaisse les talons pour privilégier l'authenticité d'une existence rythmée par les marées, retrouvant une simplicité qui contraste radicalement avec la complexité de l'actualité mondiale qu'elle traite chaque semaine.

Une vie de famille à l'abri des regards indiscrets

Ce sanctuaire breton offre surtout une protection inestimable à son entourage. C'est ici, loin des objectifs des paparazzis, qu'elle préserve l'intimité de son compagnon, l'homme d'affaires Nicolas Vix, et de leur fille Amalya. Dans ce cocon privé, la célèbre journaliste redevient une mère et une compagne comme les autres, soucieuse d'offrir à sa fille une éducation ancrée dans le réel, loin des paillettes et de la pression inhérente à la notoriété maternelle.

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Le programme de ses séjours est immuable et tourné vers l'extérieur. La famille s'adonne aux plaisirs simples que procure le littoral atlantique : longues balades sur les sentiers côtiers, sessions de pêche à pied à marée basse ou sorties en mer. Ces activités physiques permettent d'évacuer le stress accumulé à Paris. « J’ai besoin de ce contact avec la mer et le vent pour évacuer la pression du direct », expliquait-elle lors d'un entretien pour TV Magazine. Ces moments de liberté totale en pleine nature constituent le socle de son équilibre familial.

La déconnexion radicale pour dompter le stress du direct

Le changement d'atmosphère est brutal. Anne-Claire Coudray passe sans transition de l'adrénaline d'un journal télévisé scruté par 7 millions de téléspectateurs au silence quasi monacal de la côte sauvage. Ce contraste saisissant ne relève pas du hasard, mais d'une véritable stratégie de survie professionnelle. Pour tenir la distance au poste très exposé de « reine du 20h », cette retraite régulière s'avère indispensable pour recharger les batteries mentales et ne pas se laisser submerger par la violence de l'actualité.

Pour garantir cette quiétude, la journaliste s'impose une discipline de fer concernant le numérique. Elle limite drastiquement ses publications sur les réseaux sociaux et s'autorise de véritables périodes de « digital detox ». Dans ce refuge, les écrans s'éteignent souvent pour laisser place à la lecture ou à la contemplation, une nécessité absolue pour celle qui vit les yeux rivés sur les dépêches. « Le JT est un exercice de haute voltige qui demande une concentration totale, la Bretagne est mon filet de sécurité », analysait-elle pour Le Parisien.

Entre mer et terre : les passions cachées de la journaliste

Cette immersion bretonne permet également à Anne-Claire Coudray de renouer avec des passions profondément ancrées. Issue d'une famille intimement liée au monde maritime, elle a hérité de son grand-père un respect immense pour les éléments et pratique la voile dès que les conditions le permettent. Ce lien viscéral avec l'océan, transmis bien avant sa carrière médiatique, reste l'une de ses sources de joie les plus pures.

À terre, la journaliste cultive un goût prononcé pour le terroir. Il n'est pas rare de la croiser sur les marchés locaux, bottes en caoutchouc aux pieds et ciré sur le dos, se fondant parfaitement dans la masse. Les habitants, habitués à sa présence, la considèrent davantage comme une « enfant du pays » que comme une vedette du petit écran. Alors que les rumeurs de mercato agitent régulièrement le PAF, ce refuge apparaît comme son unique certitude de long terme. Elle résumait d'ailleurs parfaitement cet attachement viscéral lors d'une interview pour Ouest-France : « Ma mère est Bretonne, c’est une terre qui ne ment pas et qui me remet les idées en place ».

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