Nouveau scandale chez les Windsor. Ce 9 août, le tribunal de Manhattan a rendu public des documents dans lesquels le prince Andrew, frère du prince Charles, est accusé par plusieurs femmes d'agressions sexuelles. Conversation coquine, adultère et uniforme nazi… Planet revient sur les scandales qui ont touché la famille royale britannique.
Capture Instagram

Andrew d’York, le fils d’Elizabeth II, accusé d’agressions sexuelles sur mineures

Rien ne va plus au sein de la famille royale d’Angleterre. Alors que l’affaire Jeffrey Epstein déchaîne les médias aux États-Unis, un scandale sexuel vient éclabousser la royauté britannique.

Ce 8 août, le milliardaire américain Jeffrey Epstein avait été inculpé pour exploitation sexuelle sur mineures et associations de malfaiteurs en vue d’exploiter sexuellement des mineures. Quelques heures après son incarcération, le magnat avait été retrouvé mort dans sa cellule. Un suicide qui suscite encore aujourd’hui la controverse. Certains estiment qu’il aurait été tué pour que ses célèbres amis puissent, eux, échapper à des accusations ou des poursuites judiciaires.

Quelques heures après sa mort, plus de 2000 pages de témoignages ont été rendus publics par le tribunal de Manhattan. Certains témoignages accablants mettent en lumière les accusations de plusieurs femmes à l’encontre du prince Andrew d’York. L’une d’entre elles, Virginia Roberts Giuffre affirme avoir été “prêtée” au prince Andrew par Jeffrey Epstein en 2001 alors qu’elle n’avait que 16 ans. “Epstein m'a forcé à coucher avec le prince Andrew à plusieurs reprises. J'ai eu des relations sexuelles avec lui trois fois, y compris dans une orgie. Je savais qu'il était membre de la famille royale britannique, mais je l'ai simplement appelé "Andy", peut-on lire dans le rapport de la cour de justice de Floride en 2015.

Il y a quatre ans, ces accusations avaient déjà fait réagir le palais de Buckingham : “Il est catégoriquement démenti que le duc d'York ait eu une forme quelconque de contact ou de relation sexuelle avec Virginia Roberts. Toute affirmation contraire est fausse et sans fondement”, pouvait-on lire dans un communiqué.

Aujourd’hui, la famille royale britannique a, une fois encore, nié ces accusations : “Cela concerne les procédures aux États-Unis, dont le duc d'York ne fait pas partie. Toute évocation d'actes illégaux envers des mineurs est absolument fausse”, peut-on lire dans un communiqué transmis à la NBC.

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