Le rachat d'assurance vie permet de récupérer l'épargne avant le terme du contrat. Une démarche qui demande toutefois de faire preuve de prévoyance.

Rachat d’assurance vie : partiel ou total ?

Avant le terme de son contrat, l'assuré est en mesure d'obtenir le versement de son épargne et des intérêts. On parle de rachat d'assurance vie. On distingue d'ailleurs deux situations différentes :
- Le rachat partiel : il permet de récupérer une partie de l'épargne, tout en conservant les avantages fiscaux de son assurance vie. Il peut également s'agir d'un rachat partiel programmé. Dans ce cas, une somme est versée de façon périodique au souscripteur.
- Le rachat total : cette solution consiste à récupérer la total de son placement. À l'issue de cette démarche, le contrat prend fin, tout comme les avantageux fiscaux glanés au fil des ans.

Rachat d’assurance vie : quelle fiscalité ?

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Il faut faire preuve de prévoyance avant de réaliser le rachat d'une assurance vie, dans la mesure où cette procédure est soumise à l'impôt. Ce sont les intérêts produits durant le contrat qui sont imposés. Si l'assurance vie a moins de 8 ans, l'assuré peut s'acquitter de l'impôt sur le revenu ou opter pour un prélèvement libératoire. Le montant de celui-ci équivaut à 35% du produit (sans compter les prélèvements sociaux de 17,2%) si le rachat est effectué lors des 4 premières années du contrat, et de 15% s'il intervient entre 4 et 8 ans. Au-delà de la 8ème année, les intérêts sont exonérés d'impôt sur le revenu, dans la limite d'un plafond annuel. Celui-ci s'élève à 4 600€ pour une personne seule et à 9 200€ pour un couple. Au-delà de ce plafond, les produits sont taxés à hauteur de 7,5%.

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