L'élection présidentielle n'aura pas lieu avant près de deux ans. Pour autant, nombreux sont les candidats - déclarés ou non - qui affûtent leurs armes.
2022 : qui s'impose le plus aujourd'hui ?AFP

Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Joachim-Son Forget, Jean Lassalle… Depuis quelques semaines - sinon quelques mois -, plusieurs noms semblent sans cesse revenir quand il est question de l'élection présidentielle de 2022. Certains, souvent ceux de candidats connus et déjà annoncés, sont sur toutes les lèvres. D'autres, moins familiers aux oreilles du grand public ou tout simplement jugés moins crédibles, reviennent plus occasionnellement. L'un d'entre eux, cependant, les domine tous : sans surprise, il s'agit de celui du président en exercice, note Le Figaro. Et le quotidien d'insister : cela ne signifie en rien que le chef de l'Etat sera mécaniquement amené à gagner… Certains de ses rivaux pourraient lui faire de l'ombre quand d'autres, et ses conseillers l'ont déjà dit, l'effrayent.

C'est peut-être le cas de Jean-Luc Mélenchon, qui n'aura mis que quelques jours à recueillir la signature de 150 000 électeurs et qui, en 2017, avait presque réussi à s'imposer face à François Fillon. Le quatrième homme de la présidentielle avait alors récolté près d'un cinquième des voix exprimées, tutoyant les 20%. En 2022, il en arrivera donc à sa troisième candidature. D'après le quotidien national, il fait partie des trois figures politiques qui composent jusqu'à présent l'unique constante de ce scrutin. Pourtant, à gauche, il est lui-même loin d'être le seul qui pourrait se lancer dans l'aventure…

Election présidentielle de 2022 : les noms qu'on entend le plus à gauche

Force est de constater qu'il y a de l'espace entre le président de la République et le patron des Insoumis. Suffisamment pour qu'un candidat issu d'une gauche moins radicale - ou même de celle dite "de gouvernement" - puisse émerger ? Peut-être. C'est visiblement ce sur quoi parient notamment Yannick Jadot, d'Europe Ecologie Les Verts, et certains (ex-)socialistes. Certes, le chef du Parti Socialiste plaide pour l'union des gauches. Cela n'empêche visiblement pas Anne Hidalgo de vouloir "prendre sa part" ou Arnaud Montebourg et Jean-Christophe Cambadélis de se positionner. François Hollande lui-même - encore une fois soupçonné d'adultère, souligne Voici - semble ne pas en avoir fini avec l'Elysée…

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.