Après avoir reçu la famille de Jacqueline Sauvage vendredi après-midi à l'Elysée, le président pourrait accorder la grâce rapidement à cette femme de 68 ans, condamnée pour avoir tué son mari violent.  

Le président a reçu vendredi après-midi la famille de Jacqueline Sauvage et a indiqué qu'il nécessitait "le temps de la réflexion avant de prendre sa décision" sur une éventuelle grâce. L'article 17 de la Constitution autorise en effet le président de la République à exercer le droit de grâce. 

Le président "a été particulièrement sensible à l'existence de circonstances exceptionnelles" dans cette affaire, a affirmé Maître Nathalie Tomasini en sortant du Palais présidentiel, reprise par l'AFP. Un avis partagé par l'une de ses filles, selon laquelle "il a été très à l'écoute". 

Une décision dès la semaine prochaine ? 

La décision pourrait intervenir dès la semaine prochaine. "Même si le président a déclaré qu'il ne souhaitait pas prendre de décision à chaud, il a promis une réponse rapide, sans doute en début de semaine. Et son verdict s'annonce clément", estime Le Parisien

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La mobilisation pour la libération de Jacqueline Sauvage est de plus en plus forte depuis sa condamnation. Cette femme âgée de 68 ans a été condamnée à deux reprises à dix ans de prison pour le meurtre, en 2012, de son mari violent. Pendant le procès, ses trois filles avaient apporté leur soutien à leur mère, affirmant elles aussi avoir été violentées. 

En vidéo sur le même thème - Grâce de Jacqueline Sauvage : François Hollande "très à l'écoute" selon sa fille 

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