Sylvie Vartan, l'ex-épouse du rockeur et mère de David Hallyday, invitée ce 25 février sur le plateau de Laurent Delahousse dans l'émission "19h le dimanche", a exprimé ses doutes sur le testament de l'idole des jeunes. "J'ai beaucoup de mal à croire que l'homme que j'ai connu [...] ait pu réécrire son histoire", a-t-elle déclaré.

Elle met de l'huile sur le feu. Dans une interview accordée à France 2, Sylvie Vartan, s'est exprimée sur la polémique autour du testament américain de son ex-mari qui déshériterait David et Laura au profit de sa dernière épouse, Laeticia Hallyday. "J'ai beaucoup de mal à croire que l'homme que j'ai connu et aimé follement et que je connais très très bien ait pu réécrire son histoire, renier son sang et son histoire en déshéritant et en ne donnant pas le droit moral à ses enfants", a-t-elle confié au présentateur de France 2. Avant d'ajouter : "David est un artiste comme lui, c'est dans son ADN". La première épouse du Taulier, avec qui elle a vécu "un amour passionnel", souligne "la violence du reniement d'un père" et ne croit pas "Johnny capable de faire ça".

"On ne peut me dicter ma tristesse"

Elle avait déjà apporté son soutien inconditionnel à son fils dans un communiqué transmis à l'AFP, le 16 février dernier : "Pouvez-vous imaginer une seule seconde ce que peut ressentir David, artiste lui-même, fils d’artistes, d’être privé de tout droit de regard sur la gestion de l’héritage artistique de son père ?" Elle avait également dénoncé "les fausses informations qui circulent à dessein" insinuant que "David aurait été gratifié d’une partie de la maison que nous avions achetée à Paris avec son père il y a plus de 30 ans."

Publicité
Lors de l'hommage National qui se tenait à la Madeleine, elle était également la première à briser l'image d'unité qui régnait autour du chanteur. Dans une déclaration publiée par l’AFP, elle regrettait que le chanteur soit enterré "si loin de nous qui l’aimons tant". Sur le plateau de France 2, elle réitère. "Il paraît que c'était ses volontés donc je respecte, mais moi, on ne peut me dicter ma tristesse ou le fait de me taire". C'est dit.