Le producteur Jean-Marc Dumontet nous dévoile les dessous de l'émission animée par Nicolas Canteloup, qui a su incroyablement s'adapter à la crise sanitaire
C’est Canteloup (TF1) : "On fait parfois mieux en termes d’audiences que le prime"abacapress

Vos audiences atteignent jusqu’à 8 millions de téléspectateurs, même après le déconfinement… Ces scores vous surprennent-ils ?

Jean-Marc Dumontet : Disons que l’on est à un moment où les Français sont devant leur télévision, sachant que les possibilités de sorties sont encore limitées. Au-delà de ça, je constate que l’on fait parfois mieux, en termes d’audiences, que le prime time. Cela veut dire que l’on crée un rendez- vous et que l’on est peut-être en train d’élargir notre public.

L’utilisation, désormais systématique, du deepfake, ou morphing, mêlant l’image de Nicolas à celles de ses personnages, explique-t-elle en partie ce succès ?

Il fallait, en tout cas, trouver quelque chose pour se plier aux contraintes sanitaires. Surtout que Nicolas s’est retrouvé « livré à lui-même », dans son studio improvisé. D’habitude, il y a le ping-pong verbal avec Alessandra Sublet, qui, là, n’existe plus. Ils sont chacun de leur côté, avec un décalage de son de deux secondes. D’où l’idée de passer à un 100 % deepfake, qui nous autorise à faire intervenir tous les personnages possibles, comme, par exemple, Leonardo DiCaprio.

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