Jessica Edosomwan est soupçonnée d'être membre d'un réseau de proxénétisme dans le sud-est de la France. En cavale depuis deux ans, sa photo a été diffusée en ligne par Europe's Most Wanted, une version moderne des affiches "Wanted" afin de l'intercepter rapidement.
Jessica EdosomwanCapture Twitter

Un pays membre, un portrait de fugitif placardé sur le site. Jessica Edosomwan est l'une des fugitives les plus recherchées par Europol. En effet, la jeune femme de 26 ans est en fuite depuis 2017, indique BFMTV. Cette Nigériane a été identifiée comme étant le bras droit de la tête qui a créé un vaste réseau de proxénétisme, implanté dans le sud-est de la France. Celle-ci a été la seule personne sur les 26 membres du groupe à échapper aux forces de l'ordre lors des interpellations.

Ce jeudi 17 octobre 2019, son visage a été diffusé sur une page internet dédiée aux criminels. La raison ? Récolter des informations afin que les enquêteurs puissent un jour la retrouver...

"Il était important pour nous, au regard de la gravité des faits, d'aller jusqu'au bout des choses et de se donner le maximum de moyens possibles pour pouvoir interpeller cette personne", explique Jacques Croly-Labourdette, chef de la Brigade nationale de recherche des fugitifs.

Europe's Most Wanted, montrer les visages des fugitifs

La photo de la jeune femme a été choisie par la police française pour paraître sur Europe's Most Wanted, un site lancé par Europol il y a trois ans.

Cette page dévoile un fugitif par pays de l'Union européenne. Au départ, les visages des criminels apparaissent masqués avant de se dévoiler au fil de la lecture de leur parcours. L'objectif étant de collecter un maximum de renseignements sur ces individus susceptibles de se trouver dans l'un des 22 États travaillant avec Europol. 

Cette année, le thème de l'agence européenne de coopération des polices européenne est "le crime n'a pas de sexe". Les enquêteurs ont mis en avant les femmes dont Jessica Edosomwan.

"Le mode opératoire de ces réseaux nous laisse à penser que cette femme pourrait se trouver en Belgique ou en Allemagne, où elle peut bénéficier de relais", ajoute Jacques Croly Labourdette.

Vidéo : Saucisse, épilation du maillot… Ces faux pas ont stoppé les cavales des fugitifs

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