Mais qui est cette baigneuse récemment contrôlée par les gendarmes dans l'Hérault ? Son interpellation a fait grand bruit sur les réseaux sociaux.
Une baigneuse sexy sur la plage : les gendarmes victimes d'un drôle de canular dans l'HéraultIllustrationIstock

Il pensait contrôler une baigneuse un peu récalcitrante aux normes de sécurités sanitaires imposées par le gouvernement. C'est que, après des semaines et des semaines de confinement, certains ont finit par se relâcher, comme l'illustraient par exemple les Parisiens sortis danser en avril dernier, rappelle le volet Île-de-France du portail d'informations Actu.fr. Sur les côtes aussi, certains promeneurs ont dû être verbalisés pour non respect des mesures de distanciation sociale. Il n'était donc pas inenvisageable qu'une femme décide de faire un brin de bronzette, ce dimanche 3 mai 2020, profitant d'une plage vide.

Pourtant, le gendarme de l'Hérault qui a décider d'aller l'interpeller est aujourd'hui la risée des réseaux sociaux. Et pour cause ! En réalité, il n'y avait pas de baigneuse. Il s'agissait en fait d'une poupée gonflable, habillée et installée sur une serviette, à l'ombre d'un parasol pour rendre le tout plus crédible, indique La Dépêche. La scène, qui se passe sur le littoral de Carnon, a été immortalisée par plusieurs clichés.

Des plages interdites depuis le début du confinement et qui devraient le rester ?

En pratique, la poupée gonflable à qui les gendarmes assurent avec humour avoir "porté secours" n'aurait peut-être pas été fait l'objet d'une blague aussi amusante... Si elle avait été déposée aux touts débuts du confinement. En effet, comme le souligne 20 minutes, les plages n'ont pas été fermées dès le premier jour de la mise sous cloche du pays. Avant le 19 mars, les baigneurs avaient encore le droit d'arpenter les côtes de France.

Depuis, de nombreux élus ont demandé leur réouverture immédiate, à compter des débuts du déconfinement. Des réclamations que ne semble pas entendre le gouvernement : pour l'heure, Christophe Castaner a décidé de maintenir l'interdiction au moins jusqu'au 2 juin.

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